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2015: Des Bonnes Résolutions pour la Nouvelle Année?

Les bonnes résolutions des Français pour 2015

Chaque passage d’une année à l’autre, il est de coutume de prendre de bonnes résolutions. Babbel.com a tenté d’établir les résolutions que souhaitent prendre le plus grand nombre de Français pour l’année 2015.

Quelles sont les bonnes résolutions que prendront les Français en 2015 ? Un sondage réalisé par Babbel, une start-up allemande d’application d’apprentissage de langues, révèle un classement des résolutions qu’ils souhaitent prendre.

En tête de leurs bonnes résolutions figure “apprendre une nouvelle langue”. 30% des Français indiquent vouloir s’y mettre, loin devant le fait d’“être moins stressé” (15%).

La forme, la famille et la télé

Garder la forme est une intention que les Français gardent bien à l’esprit. En moyenne 14% d’entre eux déclarent vouloir “perdre du poids” et 13% “faire plus de sport”.

Suivent vouloir lire plus (11%), “passer plus de temps avec sa famille et ses amis” (5%) et enfin “passer moins de temps devant la télévision” (4%), juste devant le traditionnel “arrêter de fumer” (2%).

Prendre une bonne résolution est une chose, mais s’y tenir en est une autre. A ce jeu, les Français se montrent plutôt bons élèves, puisque 60% d’entre affirment avoir tenu leurs résolutions de l’année 2014.

Quelle sont vos bonnes résolutions pour l’année 2015 ?

Arrêter de fumer

Passer plus de temps en famille

Commencer un régime

Se coucher plus tôt

Etre moins stressé

Faire plus de sport

Boire moins d’alcool

Manger plus de fruits et légumes

Regarder moins la télévision

Passer moins de temps sur Internet ou sur la console

Lire plus de livres

M’inscrire à un cours (de langue, de dessin, …)

Dépenser moins

Ne plus oublier les dates d’anniversaires

Ne plus remettre à demain ce que je pourrais faire tout de suite

Ma bonne résolution cette année : ne pas en prendre

Quelle:

http://www.directmatin.fr/forme/2014-12-19/les-bonnes-resolutions-des-francais-pour-2015-696745

Les 10 résolutions pour l’année 2015

Cette année tire à sa fin, ce qui signifie qu’il est temps de commencer à faire des résolutions pour le Nouvel An.

Il y a de nombreux objectifs communs qui peuvent vous aider à améliorer votre vie. Mais parfois, il est vraiment difficile de définir les résolutions du Nouvel An que vous atteindrez. Vous pouvez être confiant de la réussite au début, mais quand la nouvelle année vient, il est facile d’oublier vos objectifs en raison de votre style de vie ou des problèmes familiaux.

Si vous n’avez rien décidé, voici 10 des résolutions du Nouvel An les plus populaires pour 2015.

1. Perdez du poids

Quand il s’agit des résolutions du Nouvel An, la perte de poids est toujours au sommet de la liste (notamment pour la gente féminine). Presque tout le monde veut perdre quelques kilos. C’est particulièrement vrai après une saison de fêtes et de vacances. Voici votre chance de rejoindre une salle de gym et commencer à manger plus sainement. Avec un peu de travail, vous pourrez mincir juste à temps pour la saison du maillot de bain. Si vous êtes une maman occupée, envisagez de faire de l’exercice à la maison une habitude avec vos enfants. Vous enseignez à vos petits comment mener une vie active et perdre quelques kilos indésirables en même temps.

2. Arrêtez de fumer

Le tabagisme est une terrible habitude qui peut avoir un impact majeur sur votre santé. Faites votre choix pour arrêter enfin. Vous économiserez de l’argent et nettoierez vos poumons. C’est un grand chemin à faire. Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire, mais si vous travaillez dur pour atteindre cet objectif, vous allez certainement l’atteindre.

3. Obtenez un meilleur emploi

Janvier marque le début d’une nouvelle année. Il peut aussi marquer le début d’une amélioration de votre carrière. Consultez les offres d’emploi dans votre domaine et envoyez des curriculum vitae. Vous pourriez décrocher l’emploi de vos rêves. La résolution de cette nouvelle année est particulièrement bonne pour les gens qui détestent leurs emplois. On ne vit qu’une fois, alors ne perdez pas votre temps précieux sur les choses que vous ne voulez pas faire.

Quelle:

http://directinfo.webmanagercenter.com/2014/12/26/la-10-resolutions-pour-lannee-2015/

Les 28 résolutions de la nouvelle année qu’on devrait tous appliquer !

1.    Positivez, avancez et ne regardez plus en arrière.

2.    Inquiétez-vous moins de ce que pensent les autres de vous. Inquiétez-vous d’avantage de ce qui est bon pour vous.

3.    N’arrêtez jamais d’apprendre sur vous-même et trouvez ce qui vous passionne réellement.

4.    Prenez le temps de retourner dans des endroits de votre enfance qui étaient indispensables pour vous.

5.    Apprenez à mieux gérer votre emploi du temps pour laisser place à la création ainsi qu’à la concrétisation de vos projets.

6.    Apprenez à faire un break des réseaux sociaux, de votre portable, de votre ordinateur. Ça vous aidera à vous recentrer sur l’essentiel.

7.    Arrêtez d’envoyer des textos quand vous avez trop bu.

8.    Et si par malheur vous ne vous y tenez pas et que vous avez harcelé la messagerie de votre ex, ne perdez pas votre journée du lendemain à culpabiliser.

9.    Arrêtez de fumer. Vous avez déjà essayé et vous avez échoué ? Accrochez-vous et réessayez. Trouvez la bonne méthode pour arrêter.

10.  Ne perdez pas votre temps dans des conflits pour des broutilles. Avant de vous disputez, demandez-vous si cela en vaut vraiment la peine.

11.   Trouver une activité sportive qui vous convienne réellement à vous.

12.   Economisez pour vos loisirs.

13.   On nous le répète trop souvent, supprimez  la malbouffe et pensez à manger sainement.

14.   Apprenez à prendre le temps de cuisiner vos plats préférés tout seul.

15.   Supprimez les gens qui continuent de vous envoyer des invitations pour jouer à Candy Crush.

16.   Continuez de vous éclater dans des parcs d’attraction, à chanter à tue-tête sous la douche, à danser à fond seul(e) dans votre chambre.

17.   Prenez votre dessert en petit déjeuner, et votre petit déjeuner en guise de diner.

18.   Arrêtez de vous torturez sur le bon moment où vous devez envoyer un texto à la personne que vous aimez. Faites le si vous en avez envie et ne vous prenez plus la tête.

19.   Faites plus de compliments.

20.   Prenez le temps de revoir les amis que vous avez perdus de vue.

21.   Prenez du temps pour votre conjoint(e), votre famille et vos amis.

22.   Ne passez pas tous vos weekends scotchés devant votre écran.

23.   Faites du vide dans vos armoires de tout ce que vous ne porterez plus.

24.   Apprenez à méditer.

25.   Avant qu’il ne soit trop tard,  demandez à vos grands parents de vous raconter leur enfance.

26.   Faites de bonnes actions (adhérez à une association, faites un don du sang, aidez un sans-abri…)

27.   Ne vous encombrez pas des gens qui ne vous méritent pas. Ni de ceux avec qui vous êtes hypocrites.

28.   Visez la lune mais fixez-vous des objectifs atteignables.

Soyez courageux, entreprenants, ambitieux, croquez la vie à pleine dents et prenez 2015 par les cornes, votre destin est entre vos mains.

Quelle:

http://www.demotivateur.fr/article-buzz/les-28-r-solutions-de-la-nouvelle-ann-e-queon-devrait-tous-appliquer–1486

Nouvelle année: Ces résolutions que l’on ne tiendra pas

Chaque nouvelle année est l’occasion pour les Tunisiens de se faire des promesses à eux-mêmes ou à leur entourage. Des résolutions annoncées le plus sincèrement du monde, mais qui sont rarement tenues… Nous avons demandé à bon nombre de nos concitoyens de nous confier leurs résolutions pour l’année 2015 et leurs réponses valent le détour.

Précision importante : il ne s’agit pas de leurs attentes ou de leurs espoirs pour la nouvelle année, mais de leurs objectifs personnels…

Ah, ces maudites cigarettes !

Les bonnes résolutions sont une coutume qui consiste à prendre un ou plusieurs engagements envers soi-même pour améliorer son comportement à l’occasion de la nouvelle année. Améliorer son bien-être physique, manger sainement, perdre du poids, se remettre en forme, boire moins d’alcool, arrêter de fumer sont les résolutions les plus fréquentes. On a même trouvé une jeune demoiselle qui se promettait de ne plus se ronger les ongles !

Mais la plus fréquente des résolutions reste celle d’arrêter de fumer, une dépendance qui empoisonne la vie de milliers d’hommes et de femmes sans qu’ils puissent y mettre un terme.  C’est le cas de Fahmi, un commerçant de trente six ans qui est esclave du tabac depuis son adolescence. Il raconte son malaise : « lorsque j’étais jeune, je fumais pour montrer à mes copains que j’étais un homme. Grâce à ce geste je me sentais viril chaque fois que j’allumais une cigarette et que je tirais dessus avec assurance. Depuis, j’ai appris que c’était un poison sournois qui me tue à petit feu… »

Autre lieu, autre problème : ce couple de jeunes parents a décidé de faire du sport car, nous confie la dame « ma ligne a été fortement déformée par une grossesse difficile avec un bébé qui pesait plus de quatre kilos. Quant à mon cher mari, il est victime de sa gourmandise et de diverses boissons gazeuses. Il a un ventre presque aussi gros que le mien quand j’étais au 9e mois ! »

Son mari rigole, mais il a bien conscience de s’être laissé aller : « j’étais un sportif de haut niveau, mais la sédentarité et les longues heures passées au bureau m’ont fait prendre du bide doucement, lentement… Et un beau jour j’ai vu mon image de profil dans le grand miroir et là j’ai été effrayé par son volume. Alors c’est décidé : ma femme et moi on va s’encourager pour retrouver la forme et nos formes ! »

Économiser de l’argent, ou tout au moins surveiller ses dépenses, revient souvent dans les résolutions pour la nouvelle année. Noura, une enseignante  dans un lycée de la capitale en fait le vœu : « ce n’est pas que je sois un panier percé, mais je n’arrive pas à équilibrer mes finances, à payer mes dettes et encore moins à économiser de l’argent. Mon mari et moi payons un loyer assez cher et chaque visite au supermarché se termine avec une scène de ménage ! Il faut que ça change… »

Pour les personnes les plus aisées que nous avons interrogées, réaliser des objectifs importants, construire une nouvelle maison, créer des projets rentables sont les résolutions qui reviennent le plus souvent. Hamed, la cinquantaine, avait une usine de textile dans le sahel. Son entreprise s’est arrêtée depuis la Révolution faute de commandes et il vit sur ses économies.

Il nous a assuré que, depuis quelques semaines, il a « repris espoir suite à l’amélioration de la situation sécuritaire dans le pays et aux espoirs que suscite le futur gouvernement. Je vais remettre la production en marche et reprendre contact avec mes anciens commanditaires européens. J’espère que l’année 2015 me permettra de renflouer mes caisses qui sont presque vides. » Chacun ses problèmes !

Trouver un mari !

Pour plusieurs jeunes femmes, les résolutions se résument à améliorer leur bien-être affectif et mental. L’une d’elles, la trentaine, vivant toujours chez ses parents se confie : « il faut que je me concentre sur des pensées positives, que je retrouve mes rires d’avant, lorsque j’étais adolescente. Je veux profiter de la vie, réduire mon stress et surtout trouver un homme qui m’aime et que j’aime… » On peut rêver !

Pour nombre de nos interlocuteurs, leur nouvelle lubie consiste à s’engager politiquement. Lamine, qui se dit informaticien, mais qui tient une boutique de réparation d’ordinateurs, passe son temps libre dans les réunions d’un des plus importants partis politiques du moment. Une lubie qu’il explique en ces termes : « j’ai été très déçu par le niveau de certains députés dans l’ancienne ANC et j’ai donc décidé de m’engager pour tenter d’améliorer cette situation. » Ce qu’il ne dit pas, c’est qu’il désire également améliorer sa situation personnelle !

Les autres résolutions que nous avons pu découvrir sont très variées, parfois inattendues. Il y a celle de ne plus « grignoter entre les repas et maigrir de plusieurs kilos » pour cette lycéenne aux formes généreuses. Pour son frère, maigre et très nerveux, il s’agit de « ne plus me mettre en colère pour la moindre contrariété ». Faire un voyage aux lieux saints et soigner sa santé sont les résolutions qui reviennent souvent chez les personnes âgées.

Et puis il y a les résolutions loufoques : « enrichir ma garde robe » pour cette jeune fille riche, « ne plus remettre à demain ce que je peux faire aujourd’hui et jouer moins avec la console de jeu vidéo » pour ce lycéen plus attiré par les matches de foot virtuels que par les problèmes de maths. Nous avons eu également des réponses « culturelles », avec cette dame bousculée par sa vie de famille « lire un livre au moins chaque mois »

La palme revient à ce jeune marié qui s’entend mal avec sa belle mère, trop envahissante à son goût : « ma principale résolution pour la nouvelle année c’est de me forcer à appeler mes beaux-parents de temps en temps, mais pas trop souvent, il ne faut pas exagérer non plus ! » Petite hésitation, et il ajoute : « et conduire de façon plus cool en mettant la musique moins fort ! »

Nous avons eu des réponses pleines d’humour comme « arrêter de faire des jeux de mot qui ne font rire que moi » ou « ne plus regarder les émissions idiotes de la téléréalité. », « ne plus dire de mal de ce collègue idiot, car c’est pas sa faute » et finalement « arrêter de faire des résolutions en début d’année que je ne pourrais pas tenir. »

La plus originale des résolutions, mais aussi la plus triste, est celle annoncée par une dame de quarante ans qui a fait le vœu, pour cette nouvelle année de se débarrasser de son époux, alcoolique et violent : « cela fait plus de dix huit ans que je supporte ses crises et ses lubies. Chaque soir, il rentre ivre et tente de me faire l’amour, ou plutôt de me violer, ce qu’il réussit rarement car l’alcool l’empêche d’avoir une érection suffisante ! »

Le plus marrant dans tout ça est qu’année après année, ce sont toujours les mêmes résolutions qui ressortent encore et toujours. Ne vous blâmez pas, vous n’êtes pas seul, le phénomène est universel !

Quelle:

http://www.realites.com.tn/2014/12/26/nouvelle-annee-ces-resolutions-que-lon-ne-tiendra-pas/

Nouvel an 2015 : Top 10 des pires résolutions qu’on ne tient jamais

Le nouvel an, c’est l’occasion de faire le tri dans sa vie et de repartir sur des bonnes bases pour l’année d’après. Donc, on prend de nombreuses résolutions. Seulement entre faire régime et arrêter de boire, finalement, on ne s’y tient jamais. Top 10 des pires résolutions à ne pas prendre pour 2015 !

Arrêter de boire

Ahahah, comme si c’était réellement faisable.

[christinahendricks.tumblr.com]

vodka

Faire régime

Ah si cette résolution on l’a tenue en 2014. Deux jours. Et puis… ben c’était les vacances et puis les repas de Noël… Et manger, c’est tellement bon. Alors, dans l’idée : en 2015, je deviens canon, certes, mais en mangeant tout ce que je veux et sans faire de sport. Si, c’est possible. Chut.

[nevergiveup283to140.tumblr.com]

food

Faire du sport

Mes kilos et moi l’année dernière, on était déterminés : “Cette année je me remets au sport, je dit ‘à jamais’ à ma cellulite et je deviens Shakira”. Et puis… la flemme. C’est décidé, l’année prochaine, je vise Garfield.

[laviedunpanda.tumblr.com]

panda

Arrêter de fumer

Fumer c’est mal. Cependant, est-ce que vous voulez vraiment me supporter en manque de nicotine les prochains mois ? “OUI, J’AI ARRÊTÉ DE FUMER ! ET ALOOORS ? SI, JE SUIS CALME !”

[cheshircatfan.tumblr.com]

smoke

Et un mois et demi plus tard, ça donne ça :

[goodreads.tumblr.com]

smoke

Diminuer les soirées et dormir plus

Quand on regarde notre reflet dans le miroir avant d’aller bosser le 31 décembre (et tous les autres matins en réalité) et qu’on remarque nos poches sous les yeux, on se le jure : “l’année prochaine je sors moins et je dors plus pour retrouver le teint de mes vingt ans”. Si seulement.

[itsazodiacthing.tumblr.com]

sleep

S’organiser

Après une année haute en couleurs, on a qu’une seule envie : mettre de l’ordre dans notre vie. Avoir un agenda, et le tenir (“Comment ça j’ai loupé la ventre presse d’Hermès?!”), ranger son appart et surtout sa chambre (“Les pantalons à droite, les pulls à gauche, les vêtements que je ne mets pas ? A donner ! Oh et puis zut, tout sur la même étagère !”), trouver le temps pour tout, ranger ses paperasses (“Mais il est oùùù mon passeport ???”), bref, s’or-ga-ni-ser. Seulement, ça prend du temps, et du temps, on n’en a pas.

[fuzz.tumblr.com]

aaah

Économiser et arrêter de faire des achats compulsifs

“Ah bon, je suis dans le rouge ? De combien ? Ah… tant que ça ?“, en 2015, c’est fini. Cette année, notre banquière va nous adorer et on met des sous de côté. Peut-être même qu’on pourra enfin devenir propriétaire ? “T’as vu la dernière collection de Zara ? Elle est soldée !”. Traîtresse.

[kylifegoeson.tumblr.com]

kylifegoeson

S’assumer

Chaque année, on vieillit et chaque année notre corps évolue. Malgré les heures de sport, de régime et de souffrances qu’on a subit (ahem…), il n’a pas l’air de ressembler totalement à celui de Beyoncé. Et cette année on assume ! Comme toutes les autres années en fait.

[realitygif.tumblr.com]

rg

Garder un mec, trouver l’amour de sa vie et arrêter de stalker son ex

Comme si c’était une vraie résolution. Comme si on ne décidait pas ça à chaque rupture ou à chaque lendemain de soirée après avoir flirté avec ce mec tellement beau (mais pas très fin) qu’on a croisé entre le bar et la piste de danse. Comme si c’était seulement dû à notre bonne volonté. Comme si c’était aussi facile !

[quandmonmec.tumblr.com]

qd

Arrêter de regarder des bêtises à la télé et lire plus

Perdre notre temps à regarder les 34 séries américaines qu’on a sur l’ordi (chuuut), zoner devant “Les Ch’tis” ou “Secret Story”, on a plus l’âge. Il vaudrait mieux lire le tout nouveau livre ultra culturel qui vient de sortir et dont tout le monde parle. Et pourtant, chaque année, on connait les prénoms de chaque candidat des “Princes de l’amour” par coeur.
[pewdiepies-bro-arm.tumblr.com]

pewdiepies-bro-arm

 Quelle:

http://www.puretrend.com/article/nouvel-an-2015-top-10-des-pires-resolutions-qu-on-ne-tient-jamais_a102193/1

Vidéo:

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/2015/01/01/et-vous-quelles-sont-vos-bonnes-resolutions-pour-cette-nouvelle-annee-622554.html

Vidéo:

http://videos.tf1.fr/jt-13h/2015/quelles-sont-les-bonnes-resolutions-des-francais-pour-2015-8541077.html

Vidéo:

http://www.rtl.be/videos/video/520974.aspx

Vidéo:

http://www.francetvinfo.fr/culture/gastronomie/video-les-bonnes-resolutions-du-nouvel-an_786537.html

Vidéo:

http://www.rtbf.be/video/detail_banc-d-essai-les-bonnes-resolutions-de-janvier?id=1982375

Vidéo:

http://www.francetvinfo.fr/france/video-faire-du-sport-une-bonne-resolution-pour-2015_786951.html

Vidéo:

http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2014/12/31/004-resolutions-nouvel-an-2014-2015.shtml

Vidéo:

http://www.ina.fr/contenus-editoriaux/articles-editoriaux/de-bonnes-resolutions-pour-2015/

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Paco, vente pa’ Alemania!!!

Quince cosas que empiezas a hacer cuando vives en Alemania

Alemania es el cuarto país del mundo con más emigrantes españoles. 122.000 personas procedentes de España residen actualmente en el país germano, según datos del Instituto Nacional de Estadística (INE).

Ellos han tenido que hacerse con las costumbres del lugar nada más llegar. Comer y cenar temprano o entender su fascinación ante el mínimo rayo de sol no son las únicas barreras culturales que tuvieron que superar. Ahora sabrán que ser cuadriculado no siempre se traduce en ser eficiente y que a los alemanes les cuesta improvisar, pero cuando son leales lo son hasta límites insospechados. Así apuntan algunas de estas quince rarezas, que tras pasar un tiempo en tierras germanas resultan normales.

1. Jamás das dos besos al saludar. Siempre la mano.

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2. Bebes cosas raras.

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Crees que vas a incrementar tu consumo de cerveza y así es, porque es más barata que el agua. Pero también terminas bebiendo líquidos que jamás imaginarías. Algunas de ellas son: apfelschorle (zumo de manzana mezclado con agua con gas), glühwein (vino caliente con especias), Club Mate (refresco altamente excitante inspirado en el Mate argentino que no lleva mate pero sí mucha cafeína y mucha teína), Mezzo Mix (mezclar Coca-Cola con Fanta de naranja sin ser menor está socialmente aceptado) y Bionade (refresco que se suma a la moda de productos BIO. No sabe a nada, pero tiene varios colores).

3. Vas a devolver los cascos de la bebida.

three

Una vez ingeridos todos estos líquidos, regresas al supermercado cargado con las botellas vacías. Esa práctica (Pfand) que en España quedó en los 80 está a la orden del día en Alemania. Es ecológico y económico. Te dan hasta 25 céntimos por botella o lata, que has pagado previamente. En Alemania el índice de reutilización de una botella supera el 90 por ciento. En España no llega al 20.

4. La temperatura en la calle es de cinco grados bajo cero o inferior. Pero no te quedas en casa. Haces botellón si se tercia.

three

5. Emites continuamente un sonido gutural: Genau. Significa “exactamente” en alemán. Se usa para todo.

ja genau

6. Es más normal desnudarse en público que saltarse un semáforo en rojo.

three

La relación de los alemanes con su cuerpo es muy distinta a la de la católica España. Dicen que es una herencia de su pasado comunista, pero lo cierto es que también ocurre en la Alemania occidental.

7. Cuando brindas lo haces mirando a los ojos.

three

Y dices prost. Si es el brindis de tu cena de empresa y sois treinta. Pues también.

8. David Hasselhoff es Dios.

three

Sin ironía. El vigilante de la playa ha vendido siete millones de discos a lo largo de una carrera musical, que tantas risas nos has proporcionado en España. La mayor parte de ellas en el mundo germanoparlante: Alemania, Suiza y Austria. Es entonces cuando dejas de entender el término kitsch con una broma.

9. Tratas de usted a cualquier persona que haya cumplido la edad de hacer la Primera Comunión.

three

10. ¿Qué apostamos? te parece un programa de televisión entretenido.

tom hanks

Es más, lo que ocurre en él te importa. SI cambian al presentador o el día de emisión. La longevidad del programa parece una más de sus pruebas. Wetten, dass… ? se emite desde antes de que en España lo presentara Ana Obregón. Toda celebridad que se precie tiene que acudir a él y humillarse en él, como en España a El Hormiguero.

11. Vas con el perro a todos los lados. El metro, un restaurante, un bar…

three

12 …Vas al bar (con tu perro) a ver Tatort

tatort

Es una serie policiaca (El lugar del crimen) que se emite desde los setenta. Y se ve en grupo. Cada domingo, a las 20.15, nueve millones de personas lo hacen. Los bares utilizan pantallas de proyección que en España solo se ven durante los partidos del Mundial o Eurovisión. Christoph Waltz (Django desencadenado) fue su protagonista durante décadas.

13. Cuando entras en una casa ( a ver Tatort, por ejemplo) te descalzas sin pensártelo dos veces.

paul wolfowitz

14. Contestas al teléfono pronunciando tu apellido. A tu madre también.

three

15. La bicicleta no es un sólo un elemento de ocio.

three

Es un medio de transporte legítimo (con sus multas de circulación incluidas). Ir en traje al trabajo pedaleando es habitual y no resulta para nada poco profesional.

Fuente:

http://www.huffingtonpost.es/2015/01/02/costumbres-alemania_n_5716467.html?utm_hp_ref=spain

Vídeo:

Vídeo (alemán):

Vídeo (inglés-alemán):

Vídeo (español-alemán):

Vídeo:

Vídeos:

 

Wenn die deutsche Sprache kein Deutsch klingt

Deutsche Sprache – bunte Sprache

Fremdwörter in der eigenen Sprache sind für viele Menschen ein Ärgernis. Dabei hat das Deutsche schon immer neue Wörter aufgenommen. Für Deutschlernende birgt das Chancen und Gefahren zugleich.

Ob „Chaiselongue“, „Macho“ oder „Talkshow“ – fragt man nach einem Begriff im Deutschen, der ursprünglich aus einer anderen Sprache kommt, so fallen wohl fast jedem Muttersprachler auf Anhieb zahlreiche Fremdwörter ein. Wir sind uns darüber bewusst, dass Latein, Griechisch, Französisch die deutsche Sprache geprägt haben, und diskutieren heftig darüber, wie viele Anglizismen die deutsche Sprache noch vertragen kann.

„Keks“, „Semmel“ und „Hängematte“ – wie deutsch ist das Deutsche?

Doch glaubt man Wissenschaftlern wie den Germanistik-Professor/innen Ulrich Ammon und Heike Wiese, dann haben die eigentlichen Fremdwörter eine viel geringere Bedeutung für die deutsche Sprache, als man zunächst vermuten könnte: „Unter Fremdwörtern verstehen wir Ausdrücke wie zum Beispiel Portemonnaie, die nicht an die deutsche Aussprache, Schreibung und Grammatik angepasst sind. Sie machen sicherlich weniger als fünf Prozent aller deutschen Wörter aus“, meint Ammon. Die große Mehrheit unserer Wörter sind dagegen so genannte Erbwörter oder gehören für uns inzwischen so selbstverständlich zur deutschen Sprache, dass wir sie gar nicht mehr als „Fremdkörper“ wahrnehmen. Denn wer ist sich zum Beispiel darüber bewusst, dass unser „Keks“ von den englischen „cakes“ abstammt oder dass das scheinbar so urdeutsche Wort „Semmel“ einen lateinischen Ursprung hat?

Neben den großen und bekannten Sprachen haben auch kleinere und dem deutschen Sprachraum entferntere Idiome wie Inuit-Sprachen oder das haitianische Taino ihre Spuren in der deutschen Sprache hinterlassen. Wer wen wie beeinflusst hat, ist dabei nicht immer einfach nachzuvollziehen, wie Wiese am Beispiel der „Hängematte“ deutlich macht: „Das Wort kommt ursprünglich aus dem Taino, der Sprache der haitianischen Urbevölkerung, ging dann über die Kolonialisierung ins Spanische, weiter in die französische Nachbarsprache und schließlich über das Niederländische ins Frühneuhochdeutsche. Dort wurde dann vor mehreren hundert Jahren aus der niederländischen ‚hangmat’ die deutsche Hängematte.“

Wer bringt neue Wörter in die Sprache?

Es gibt auch Beispiele für Wörter, die von benachteiligten oder sogar ausgestoßenen sozialen Gruppen in die Sprachgemeinschaft hereingetragen wurden: Der Ausdruck „Schlammassel“ wurde etwa von der jüdischen Bevölkerung in Deutschland eingebracht und ist auf einen hebräischen Ursprung zurückzuführen. Und im Ruhrgebiet verwendet man für einen Hammer auch den Ausdruck „Mottek“, der von polnischen Zuwanderern mitgebracht wurde. Nach Ammons Einschätzung sind es aber heute wie damals meistens die privilegierteren Menschen, die die neuen Wörter in die Gesellschaft bringen und dann imitiert werden: „Heute bringen Journalisten und Werbemacher zum Beispiel englische Ausdrücke ein, die dann von Jugendlichen aufgegriffen werden. Und im Mittelalter haben Kirche und Wissenschaft lateinische Termini übernommen, die bis heute noch Verwendung finden.“

Wo immer eine Sprache von fremden Idiomen beeinflusst wird, da gibt es anscheinend auch Menschen, die sich dagegen wehren. Bemühungen, Fremd- und Lehnwörter einzudeutschen, existieren schon seit einigen Jahrhunderten. „Nach der deutschen Reichsgründung hat man zum Beispiel deutsche Übersetzungen für französische Begriffe gesucht, etwa ‚Enthaltsamer‘ für ‚Abstinent‘ oder ‚Wohlgeruch‘ für ‚Aroma‘“, sagt Ammon. Und entsprechend gebe es auch heute Bemühungen, Anglizismen zu vermeiden. Ein wichtiger Grund dafür sei, dass die Sprache das am unmittelbarsten wahrnehmbare und produzierbare Ausdrucksmittel für die nationale Identität ist: Wenn dieses Nationalsymbol zunehmend fremde Gestalt annimmt, empfänden manche das „als eine Art symbolische Unterminierung der nationalen Autonomie“. Während in früheren Jahrhunderten vor allem Französisch als Sprache des Feindes in der Kritik stand, passe dies heute gut zu dem Gefühl, dass die USA uns machtpolitisch und auch in anderer Hinsicht dominieren.

Alles wie damals – nur noch viel schneller

Einmalig in der Geschichte ist, dass es heute mit dem Englischen eine Sprache gibt, die weltweit Einfluss auf alle anderen Idiome hat und sich durch die Massenmedien in einem rasanten Tempo ausbreiten kann. Dennoch warnen die Wissenschaftler vor einer Dramatisierung der Anglizismen: „Natürlich sind englische Wörter zum Beispiel im deutschen Fernsehen sehr präsent, doch in den Alltagsgesprächen tauchen sie noch recht selten auf“, meint etwa der emeritierte britische Germanistik-Professor Martin Durrell. Und selbst wenn das der Fall wäre, sollte man die Entwicklung in seinen Augen nicht bedauern: „Sprache ist kein feststehendes Objekt, sie existiert nur im Mund der Bevölkerung. Man kann nicht aufhalten, dass Sprache sich ändert.“

Natürlich kann es passieren, dass althergebrachte Ausdrücke unter dem Einfluss anderer Sprachen verschwinden oder an Bedeutung verlieren. Aber ist es wirklich ein Problem, dass wir ein Wort wie „Amme“ nicht mehr verwenden oder dass man in Bekleidungsgeschäften nicht mehr von „kurzen Hosen“, sondern von „Shorts“ spricht? Die Wissenschaftler sind sich jedenfalls einig, dass neue Begriffe auch neue Unterscheidungsmöglichkeiten schaffen und die deutsche Sprache somit bereichern können. Denn wir kaufen beim „Shopping“ keine Kartoffeln und wir holen auch keine „Mail“ aus dem Briefkasten.

Chancen und Gefahren für die Lernenden

Für Deutschlerner sind die internationalen Einflüsse Fluch und Segen gleichermaßen. Denn einerseits kann es eine Hilfe sein, wenn sie zum Verständnis bestimmter Begrifflichkeiten auf ihre Muttersprache oder andere Fremdsprachenkenntnisse zurückgreifen können. Aber andererseits sollte dies natürlich nicht dazu führen, dass sie unbekannte Vokabeln großzügig durch englische Wörter ersetzen.

Zum Erkunden der deutschen Grammatik eignen sich Fremdwörter in Wieses Einschätzung sogar besonders gut: „Warum wird ‚Computer‘ groß geschrieben und warum bekommt es einen männlichen Artikel? Wie entstehen Wörter wie ‚googlen’ oder ‚geliked’? Und warum bekommt das ursprünglich türkische Kosewort ‚Canım’ im Deutschen einen Punkt auf dem ‚ı’? Wer versteht, wie solche fremden Elemente an das deutsche System angepasst werden, lernt viel über das System der deutschen Grammatik und Schreibung.“

Quelle:

http://www.dw.de/deutsche-sprache-bunte-sprache/a-17087906

Von „kaffeklatsching“ bis „wischi-waschi“ – wenn deutsche Wörter auf Weltreise gehen

Wir surfen mit sicherer Firewall durchs Internet, sagen „sorry“ statt „Entschuldigung“ und sind erstaunt, wenn unsere Kinder anstatt „megacool“ einfach nur „super“ sagen. Immer mehr Anglizismen erobern die deutsche Alltagssprache. Doch was vielen wie selbstverständlich erscheint, beklagen Linguisten und engagierte Sprachhüter: Gefährdet der starke Einfluss des Englischen die deutsche Sprache? Genug des Jammerns, befand die Gesellschaft für deutsche Sprache e.V. (GfdS) und startete 2004 eine Gegenbewegung. Das Projekt Ausgewanderte Wörter war geboren.

„Wir wollten herausfinden, welche deutschen Wörter im Ausland alltäglich benutzt werden,“ so Professor Dr. Rudolf Hoberg von der GfdS. Wörter wie „Kindergarten”, „Gemütlichkeit”, „Sauerkraut” und „Bratwurst” waren längst als deutsche Importe bekannt. Die zentralen Fragen waren: Gibt es da noch mehr? Wie weit sind deutsche Wörter tatsächlich gereist? Haben sie dort die gleiche Bedeutung oder eine gänzlich andere? „Die Resonanz auf die erste Ausschreibung des Projekts war gewaltig“, sagt Hoberg. So gewaltig, dass in Zusammenarbeit mit dem Deutschen Sprachrat die Suche nach den ausgewanderten Wörtern international bekannt gemacht wurde: Über 6000 Wörter deutschen Ursprungs, die in alle Welt ausgewandert sind und dort eine neue sprachliche Heimat gefunden haben, wurden eingesandt. Das Sammelsurium der vielen lustigen, erstaunlichen und verblüffenden Erzählungen, Anekdoten und Berichte ist nun nachzulesen in der begleitenden, gleichnamigen Publikation Ausgewanderte Wörter, erschienen im November 2006 beim Hueber Verlag.

I don’t want to schlepp!

Wer in Polen eine Schifffahrt machen will, geht auf die „Rejs“. Ein Bulgare packt für den Urlaub als erstes seinen „Kufar“. Die Engländer hingegen bevorzugen kleines Handgepäck, denn “they don’t want to schlepp too much around.“ Seit 1913 mit deutscher Hilfe die türkische Eisenbahn ihren Anfang fand, rufen türkische Zugbegleiter „fertik“, wenn der Zug losfahren soll. In Kamerun heißt dank deutsch-kamerunischer Zusammenarbeit der Bahnhof bis heute „banop“.
„Die Wörter der deutschen Sprache sind im Ausland viel bekannter als wir dachten“, sagt Professor Hoberg. Auch wenn sich die Reiseziele deutscher Wörter quer über den Globus erstrecken: Die meisten Einsendungen stammen aus dem osteuropäischen und englischen Raum. „In beiden Räumen gibt es lange deutsche Traditionen, folglich sprechen dort viele Menschen unsere Sprache“, erläutern Dr. Karin Eichhoff-Cyrius und Dr. Lutz Karnisch von der GfdS.

Erdbeer-Schmier aufs Brot

Wenn in Québec etwas nicht mehr funktioniert oder keinen Spaß mehr macht, ist es „kaputt“. In Tansania ist man bei einer Narkose tatsächlich „nusu kaput“, was soviel wie halb kaputt, bedeutet. Sehr amüsant auch, wie in Afrikaans deutsche Wörter versinnbildlicht werden. Ein ungeduldiger Deutscher ist ein „Aberjetze“. Ein U-Boot hat im Afrikaans den schönen Namen „kanitzeen Boot”. Dinge, deren Name uns nicht einfällt, nennen wir Dingsbums, in der polnischen Sprache wird dafür das Wort „wihaister“ benutzt. Ein Mensch, der immer seine Meinung äußert und dabei die Ideen anderer als albern hinstellt, ist in Finnland ein „besservisseri“. Wer in Brasilien Marmelade kaufen möchte, sollte nach „Schmier“ fragen. Genauso überraschte 2004 die Formulierung eines amerikanischen Präsidentschaftskandidaten: In seiner Rede bezeichnete er seinen Herausforderer als zu „wischi-waschi“.

Von Katzenjammer und Brüderschaft

Manche deutsche Wörter scheinen einfach zu überzeugen. So bezeichnet ein „Katzenjammer“ im Englischen eine verzweifelte, depressive Stimmung. Wer in den USA nicht das religiöse „bless you“ nutzen will, sagt einfach „Gesundheit“ zum Nieser des Nachbarn. In Russland lädt man mit dem Wort „Brüderschaft“ (das ü wird als u gesprochen) zu einem aus Freundschaft getrunkenen Glas Wein oder Gläschen Wodka ein.

Doch manche Wörter verlieren beim Weltenbummeln auch ihre ursprüngliche Bedeutung. So ist kaum zu erklären, warum die britische Jugend ausgerechnet das deutsche Wort „uber“ (von über) als Steigerungsform von „super“ oder „mega“ benutzt. Auch das am häufigsten eingesandte Wort der Ausschreibung, das französische „Vasistas“ (Dachfenster, Oberlicht), lässt (noch) viele Fragen offen. „Das Projekt bietet keine linguistische Untersuchung. Manche Wörter, die uns zugesandt worden sind, können auch nur eine Eintagsfliege sein“, erklärt Professor Dr. Hoberg.
Fest steht aber allemal: So viel Spaß wie die ausgewanderten Wörter macht Sprache selten. Im Zuge der Globalisierung, und durch Bücher, Fernsehen und Internet wandert die deutsche Sprache unaufhaltsam und wird ganz sicher immer weitere neue (Stil-)Blüten treiben. Genau wie alle anderen Sprachen auch, denn: Sprachen kennen keine Grenzen, sie packen ihre Koffer und ziehen einfach los. Wir wünschen gute Reise!

Quelle:

http://www.goethe.de/lhr/prj/mac/kvi/de1908698.htm

Die verkaufte Sprache

Es gibt einen Typus des übellaunigen, heimattümelnden Sprachschützers, dem man nicht im Dunklen begegnen möchte. Aber es gibt auch Gründe, im hellen Mittagslicht der aufgeklärten Vernunft Sorge um den Bestand der deutschen Sprache zu empfinden. Warum ist auf Bahnhöfen kein Schalter für Auskünfte, sondern ein Service Point? Was hat der englische Genitiv-Apostroph in Susi’s Häkelstudio zu suchen? Welcher Teufel trieb eine deutsche Wissenschaftsministerin zu einer Kampagne mit dem Motto » Brain up«, was weder auf Deutsch noch auf Englisch Sinn ergibt?

Die Überflutung mit englischen Wendungen ist nur ein, wahrscheinlich der kleinste Teil des Problems. Der größere Teil besteht in ihrer kenntnislosen Aneignung zu dekorativen Zwecken. Viel spricht dafür, den Geist einer aufschneiderischen Werbung dabei am Werk zu sehen. Die deutsche Bahn will sich nicht nur technisch modernisieren; sie will auch modern wirken. Dass ihre sprachliche Modernisierung ein fake ist (um ein gutes englisches Wort zu verwenden), scheint ihr egal zu sein. Ähnliches gilt für ihre Neigung, jede Neuigkeit à tout prix kommunizieren zu müssen, anstatt sie einfach mitzuteilen.

Der Ausdruck à tout prix ist übrigens aus einer älteren Epoche überkommen. Den Import von französischen Wendungen des 18. Jahrhunderts hat das Deutsche allerdings gut überstanden. Die meisten Ausdrücke sind wieder verschwunden; die übrigen haben sich bis zur Unkenntlichkeit in den Wurzelbestand des Deutschen eingemoost. Von der erfolgreichen Anverwandlung zeugt sogar die Wortbildung: Die Endung – ieren, die ursprünglich dazu diente, französische Verben einzudeutschen (parlieren), wurde bald auch zu Neubildungen mit deutschen Wortstämmen benutzt (spintisieren, verlustieren).

Um sprachschützerische Einfalt von berechtigter Sorge zu trennen, muss man sich klarmachen, dass Deutsch seit Langem eine Hybridsprache ist, die nicht nur Fluten fremder Wörter aufgenommen hat, sondern auch in ihrer Grammatik mehrfach überformt wurde. Den Anfang machten Mönche des Mittelalters, die zahllose Lehnbildungen nach lateinischem Vorbild prägten – berühmtes Beispiel ist die Neubildung Gewissen nach lateinisch conscientia. Den zweiten Schub besorgten Humanismus und Reformation, als die Syntax dem Lateinischen anverwandelt wurde. Man vergleiche die einfachen Satzmuster des Mittelhochdeutschen mit dem Frühneuhochdeutschen, erst recht aber mit dem barocken Deutsch, in dem die Hypotaxen, die Partizipialkonstruktionen und Verschachtelungen geradezu explodieren. Die Sprache eines Kleist oder Hegel wäre ohne diese syntaktische Überfremdung nicht denkbar.

Daraus folgt freilich keine Entwarnung für die Gegenwart. Denn die früheren Übernahmen haben das Deutsche komplexer, reicher, intellektueller und expressiver, philosophischer und dichterischer, auch wissenschaftsfähiger gemacht. Unter dem Einfluss des globalisierten Englisch aber vollzieht sich eine geradezu atemberaubende Simplifizierung. Die englischen oder pseudoenglischen Ausdrücke kommen nämlich nicht einfach hinzu, sie ersetzen auch nicht nur deutsche Wörter, was schlimmstenfalls überflüssig wäre. Sie verdrängen vielmehr die natürliche Wortbildung des Deutschen, die keinerlei Schwierigkeiten mit Neologismen hätte, weil sie mit ihrer Leichtigkeit der Wortzusammensetzung sonst nur im Altgriechischen einen Vergleich hat.

Es scheint aber, dass die Eigenarten des Deutschen inzwischen selbst zum Ärgernis geworden sind, vielleicht schon als Standortrisiko gelten. Das Haupt-ärgernis lässt sich freilich nur schlecht leugnen. Es gibt, mit Schweiz, Österreich und Südtirol, kaum 100 Millionen Sprecher des Deutschen. Das Englische, jedenfalls in seiner globalisiert heruntergekommenen Spielart, wird dagegen auf der ganzen Welt verstanden. Es hat daher seine Logik, wenn sich der Gebrauch des Deutschen aus der Wissenschaft zurückzieht, die auf weltweiten Austausch angewiesen ist. Aber muss deshalb neu gegründeten Universitäten in Deutschland gleich das Englische als Unterrichtssprache aufgezwungen werden? Manches spricht dafür, dass hier nicht internationale Konkurrenz, sondern ein Zeitgeistopportunismus am Werk ist, der das Deutsche wie eine überholte Technologie ablegen will. Denn es sind ja nicht Amerikaner, die uns ihre Wörter aufzwingen. Es sind Deutsche, die in ihrer Bewunderung für alles Amerikanische mit der transatlantischen Praxis zugleich die Begriffe dafür mitbringen – wie Geschenke, die glitzernd verpackt werden müssen, damit ihrem dürftigen Inhalt Respekt gezollt werde.

Weiter lesen:

http://www.zeit.de/2007/31/Deutsch-Aufmacher

Ausländer verändern Deutsch

„Deutsche Jugendliche übernehmen vermehrt die Aussprache und Satzbildung ausländischer Jugendlicher und benutzen auch häufig Worte aus dem Türkischen oder Arabischen“, sagt der Professor für Linguistik an der Freien Universität Berlin, Norbert Dittmar. „Dabei handelt es sich um eine dauerhafte Veränderung, weil die Jugendlichen diese Sprache verinnerlichen und auch als Erwachsene sprechen werden.“ Der Einfluss sei vor allem in Städten mit großen Migrantengruppen zu spüren. „Das Phänomen kann man aber in ganz Deutschland beobachten“, so Dittmar.

Die Veränderungen betreffen verschiedene Bereichen der Sprache, berichtet der Experte für Migrationslinguistik. So schrumpft beispielsweise der Gesamtwortschatz kontinuierlich und Wörter wie „Ich“ werden phonetisch zu „Isch“. „Außerdem werden häufig die Artikel weggelassen und Präpositionen nur selten benutzt.“ Auch einfache Satzkonstruktionen, in denen stets Subjekt, Prädikat und Objekt aufeinander folgten, seien zu beobachten.

„Yalla“ statt „Los!“

“Stattdessen werden eigentlich fremde Wörter fest ins Deutsche übernommen“, sagt Dittmar. „Lan“, das im Türkischen so viel wie „Ey, Mann“ bedeute, werde daher bereits von vielen deutschen Kindern benutzt. Das arabische „Yalla“ ist mittlerweile ebenfalls ein weit verbreiter Ausruf im Sinne von „Los!“ oder „Auf gehts!“.

“Diese reduzierte Misch-Sprache wurde bisher nur zwischen Jugendlichen mit Migrationshintergrund gesprochen“, sagt Dittmar. Seit einigen Jahren finde dieser „Ethnolekt“ jedoch verstärkt Einzug in die Sprache aller jungen Menschen. „Das ist eine ähnliche Entwicklung wie in den USA, wo sich das „Black-English“ aus den Gettos weit verbreitet hat“, erklärt der Sprachwissenschaftler.

“Auch in Deutschland lernen Jugendliche über die Medien, HipHop- Musik und bekannte Figuren wie „Erkan und Stefan“ diese Variationen der deutschen Sprache kennen“, erklärt der Linguist. „Das ist eine regelrechte Gegenkultur, in der sich die Jugendlichen durch die Sprache von ihren Eltern und Lehrern abgrenzen können.“

Quelle:

http://www.focus.de/wissen/mensch/rechtschreibung/sprachphaenomen_aid_125274.html

Deutsche Sprache driftet ins Türkische ab

Die deutsche Sprache verändert sich immer mehr durch den Einfluss von Migranten. “Deutsche Jugendliche übernehmen vermehrt die Aussprache und Satzbildung ausländischer Jugendlicher und benutzen auch häufig Worte aus dem Türkischen oder Arabischen”, sagte der Professor für Linguistik an der Freien Universität Berlin, Norbert Dittmar. “Dabei handelt es sich um eine dauerhafte Veränderung, weil die Jugendlichen diese Sprache verinnerlichen und auch als Erwachsene sprechen werden.” Der Einfluss sei vor allem in Städten mit großen Migrantengruppen zu spüren. “Das Phänomen kann man aber in ganz Deutschland beobachten”, so Dittmar.

Die Veränderungen betreffen verschiedene Bereichen der Sprache, berichtete der Experte für Migrationslinguistik. So schrumpft beispielsweise der Gesamtwortschatz kontinuierlich und Wörter wie “Ich” werden phonetisch zu “Isch”. “Außerdem werden häufig die Artikel weggelassen und Präpositionen nur selten benutzt.” Auch einfache Satzkonstruktionen, in denen stets Subjekt, Prädikat und Objekt aufeinanderfolgten, seien zu beobachten.

“Stattdessen werden eigentlich fremde Wörter fest ins Deutsche übernommen”, sagte Dittmar. “Lan”, das im Türkischen so viel wie “Ey, Mann” bedeute, werde daher bereits von vielen deutschen Kindern benutzt. Das arabische “Yalla” ist mittlerweile ebenfalls ein weit verbreiter Ausruf im Sinne von “Los!” oder “Auf geht’s!”.

“Diese reduzierte Misch-Sprache wurde bisher nur zwischen Jugendlichen mit Migrationshintergrund gesprochen”, sagte Dittmar. Seit einigen Jahren finde dieser “Ethnolekt” jedoch verstärkt Einzug in die Sprache aller jungen Menschen. “Das ist eine ähnliche Entwicklung wie in den USA, wo sich das “Black-English” aus den Ghettos weit verbreitet hat”, erklärte der Sprachwissenschaftler.

“Auch in Deutschland lernen Jugendliche über die Medien, HipHop-Musik und bekannte Figuren wie “Erkan und Stefan” diese Variationen der deutschen Sprache kennen”, erklärte der Linguist. “Das ist eine regelrechte Gegenkultur, in der sich die Jugendlichen durch die Sprache von ihren Eltern und Lehrern abgrenzen können.”

Quelle:

http://www.welt.de/vermischtes/article735071/Deutsche-Sprache-driftet-ins-Tuerkische-ab.html

“Denglisch” keine Bedrohung für die deutsche Sprache

Die sprachlichen Einflüsse aus dem Englischen schätzt der Sprachwissenschaftler Rudolf Hoberg nicht als Nachteil ein – im Gegenteil: “Diese sind nicht schlimm und haben der deutschen Sprache in der Vergangenheit gut getan. Diese Entwicklung war auch immer eine Bereicherung für den Wortschatz. Er ist so groß wie nie zuvor.” Solche Vorgänge hat es immer gegeben, und auch die Ablehnung von Fremdworten ist nicht neu. “Schon um 1900 klagten die Deutschen über den Einfluss des Englischen auf die deutsche Sprache. Genauso gab es einen Kampf gegen das Französische”, sagt Hoberg.

Sprachwissenschaftler spricht vor Anglizismen-Gegnern

Der Sprachexperte aus Berlin ist auf Einladung der Konrad-Adenauer-Stiftung und des Vereins für Deutsche Sprache (VDS) in Bremen zu Gast – letztere sind erklärte Gegner der Anglizismen. Sie wollen mit der Ablehnung ihre Muttersprache erhalten.

Doch was viele Menschen nicht wissen: Die Anglizismen machen momentan nur einen Bruchteil im deutschen Wortschatz aus. Der Duden beziffert ihn in der aktuellen Auflage auf 3,5 Prozent. “Daneben gibt es noch 20 Prozent anderer Fremdworte aus dem Lateinischen, Französischen oder Italienischen, die allerdings keiner als solche wahrnimmt”, sagt Hoberg.

Erstmals in der Geschichte drängt eine Sprache die anderen zurück

Die Verwendung von fremdsprachigen Begriffen bezeichnet Hoberg als “den ganz normalen Weg”. Er ist sicher: “Goethe hätte sich über den großen Wortschatz gefreut.” Der bekannte deutsche Dichter hatte einmal gesagt: “Die Gewalt einer Sprache ist nicht, dass sie das Fremde abweist, sondern dass sie es verschlingt.”

Gravierender sei für den Sprachwissenschaftler ein ganz anderes Problem: “Erstmals in der Geschichte gibt es mit dem Englischen eine sehr dominante Sprache, die alle anderen zurückdrängt. Das hat es so vorher noch nicht gegeben, und das muss man sehr ernst nehmen.” Das zeige sich für ihn vor allem an Universitäten und im Bankenwesen, bei denen sich Englisch immer weiter durchsetzt.

Globalisierung Ursache für Entwicklung

Doch diese Entwicklung sei auch der Globalisierung geschuldet, so der Sprachwissenschaftler, und daher auch wichtig, um sich auf der ganzen Welt verständigen zu können. “Es muss einfach unterschieden werden, wann Englisch sinnvoll ist und wann die Muttersprache”, betont Hoberg.

Die Sprachschützer wollen deshalb nicht, dass der Anteil an Anglizismen im Deutschen weiter ansteigt. Der Verein mit Hauptsitz in Dortmund zeichnet jedes Jahr einen “Sprachpanscher des Jahres” aus. Ex-Bahnchef Hartmut Mehdorn bekam diesen unrühmlichen Preis 2007 für das viele “Denglisch” bei der Deutschen Bahn wie Service Point statt Information oder Counter statt Schalter. Der Brite Andrew Jennings, Vorstandsvorsitzender der Kaufhauskette Karstadt, machte sich mit Begriffen wie “Midseason-Sale” und “kidswear” bei den Dortmunder Sprachschützern unbeliebt.

Duden für viele Anglizismen gerügt

In diesem Jahr bekam nicht eine Person, sondern ein Buch den Negativ-Preis: der Duden. Die VDS-Mitglieder kritisieren die Redaktion, sie nehme verstärkt Anglizismen in das Nachschlagewerk auf, die nicht genügend etabliert seien. Chef-Redakteur Werner Scholze-Stubenrecht wies die Kritik zurück. Er und seine Mitarbeiter würden die Sprache lediglich objektiv abbilden. Sofern neue Worte über einen längeren Zeitraum in Texten vorkommen, werden sie in den Duden mitaufgenommen – und quasi “ausgestorbene” Vokabeln werden gestrichen.

Es wirken sich auch Ereignisse wie die Finanzkrise oder die Katastrophe von Fukushima auf den Wortschatz aus: Das schlägt sich dann in neuen Worten wie “Finanztransaktionssteuer” und “Energiewende” nieder. Begriffe wie “Buschklepper” (ein sich im Gebüsch versteckender Wilddieb), “Füsillade” (standesrechtliche Erschießung eines Soldaten) oder “borgweise” (leihweise) mussten zuletzt weichen. Von den 140.000 Stichworten im Duden wurden sie kaum noch oder gar nicht mehr benutzt.

Englische Begriffe finden auch großen Zuspruch

Englische Spracheinflüsse treffen in Deutschland aber auch auf Zuspruch: Eine Jury um den Berliner Sprachwissenschaftler Anatol Stefanowitsch zeichnet seit drei Jahren den “Anglizismus des Jahres” aus. Einzige Bedingung: Die Begriffe bereichern die Sprache, weil es für sie im Deutschen keine Bezeichnung gibt. Mit der Auszeichnung will die Jury ein besseres Verständnis für den Sprachwandel schaffen und den positiven Beitrag des Englischen auf die deutsche Sprache aufzeigen. Nach “leaken” und “Shitstorm” fiel die Wahl 2012 auf “Crowdfunding”. Das ist das Sammeln von Kapital via Internet, zu Deutsch sozusagen eine Schwarmfinanzierung.

Quelle:

http://www.radiobremen.de/gesellschaft/themen/anglizismen100.html

Sprachexperte sieht in Anglizismen keine Gefahr

Englische Ausdrücke statt deutscher Worte: Für viele Menschen ist das ein Graus. Der Untergang der deutschen Sprache sind Anglizismen aber nicht, sagt ein Experte. Objektiv betrachtet ist ihr Anteil eher gering. Ausnahmen: Die Jugend- und Werbesprache.

Cooles Outfit, hipper Event oder auch nur ein langweiliges Meeting – für viele Menschen ist die Übernahme englischer Worte in den deutsche Wortschatz ein Ärgernis. Muss es aber nicht sein, findet der Vorsitzende des Deutschen Germanistenverbandes, Prof. Jörg Kilian. “Der Anglizismengebrauch muss die Menschen nicht besorgen, weil ihr Anteil am deutschen Wortschatz insgesamt relativ gering ist”, sagte er.

Kilian erklärte dies anlässlich des alle drei Jahre veranstalteten Deutschen Germanistentages, der bis zum 25. September in Kiel veranstaltet wird. Auf dem Kongress treffen sich dieses Jahr mehr als 600 internationale Teilnehmer, um eine Positionsbestimmung der “Germanistik für das 21. Jahrhundert” vorzunehmen.

Jugend- und Werbesprache als Spielwiese

Nur rund drei Prozent der Worte in der deutschen Sprache seien Anglizismen, und darin seien schon Worte wie Cord oder Keks enthalten. “Also auch Worte, die aus dem Englischen übernommen wurden, die aber überhaupt kein Ärgernis mehr sind”, sagte der Leiter des Germanistischen Seminars der Christian-Albrechts-Universität Kiel (CAU). Auch früher wurde die deutsche Sprache schon von anderen Sprachen beeinflusst, etwa vom Lateinischen oder später vom Französischen.

Vor allem in der Jugend- und in der Werbesprache gebe es viele Anglizismen. “Das sind die Spielweisen der Anglizismen”, sagte Kilian. In vielen anderen Bereichen sei die Frequenz weitaus geringer, in der Rechtssprache seien englische Begriffe kaum zu finden. Gerade in der Jugendsprache dienten Anglizismen auch dazu, sich von der erwachsenen Generation abzugrenzen.

Dazu kämen mittlerweile im Rahmen der neuen Kommunikationstechnologien aber eben auch bestimmte Wortbildungsstrukturen, bestimmte Abkürzungen. “Da sind Jugendliche sehr erfindungsreich”, sagte der Germanistikprofessor. Dieses Sprachverhalten gebe sich aber meistens, wenn die Jugendlichen erwachsen werden. “Also kann man auch da Entwarnung geben.”

Berechtigter sind die Sorgen um den Verfall der Sprache da nach Ansicht Kilians eher, wenn man sich bestimmte werbestrategische Gebräuche von Anglizismen anschaut. “Firmen wählen mitunter Anglizismen, um ihren eigenen Unternehmen einen internationalen Anstrich zu geben, bedenken aber nicht immer, dass sie damit bestimmt Kunden gar nicht mehr erreichen.” Etwa weil man den Eindruck habe, “dass hier ein ziemlich rumpeliges Englisch gesprochen wird”.

Quelle:

http://www.welt.de/kultur/article120296426/Sprachexperte-sieht-in-Anglizismen-keine-Gefahr.html

Ist Deutsch noch zu retten?

Immer wieder machen besorgte Geister den Vorschlag, Deutsch als Landessprache in der Verfassung zu verankern. Angenommen, es käme dazu: Welches Deutsch wäre das? Im Börsenblatt für den Deutschen Buchhandel war kürzlich der Bericht über ein Treffen von Verlagsleuten zu lesen, wo es unter anderem »um den zwischenmenschlichen Workflow« gegangen sei, und die Überschrift dazu lautete: Der Wind of Change bläst durch die Branche. Kann schon sein – vor allem aber bläst der Wind of Change durch die deutsche Sprache. In ihrem alten Gehäuse, wo wir uns halbwegs kommod eingerichtet hatten, wird es immer zugiger. Von allen Seiten verschaffen sich die seltsamsten Wörter, die absurdesten Redewendungen unerwünschten Zutritt, und die Sprachschützer, die einst zu den Sonderlingen und Querulanten gerechnet wurden, erhalten wachsenden Zulauf. Deutsche Akademien machen sich Sorgen, Sprachvereine werden gegründet, in den Feuilletons diskutieren Sprachkritiker, und Guido Westerwelle hat vor kurzem eine Kampagne »Deutsch – Sprache der Ideen« eröffnet .

Die Klage über den Niedergang des Deutschen ist so alt wie dieses. Sie wird den Wind of Change kaum aufhalten können. Es empfiehlt sich deshalb ein nüchterner Blick auf die Lage. Sie ist nicht bestimmt durch die mangelnde Beherrschung des Konjunktivs oder das Schwächeln des Genitivs und nicht durch das weidlich verspottete Denglisch, sondern ganz simpel durch die Tatsache, dass Deutsch auf den wichtigsten Gebieten des öffentlichen Lebens, in Wissenschaft, Wirtschaft und Politik, eine schwindende Rolle spielt. Englisch tritt an seine Stelle.

Die Frage, ob der damit verbundene politische und ökonomische Gewinn einen kulturellen Verlust bedeute, der vielleicht gar die Fundamente unserer Sprache untergrabe, ist durchaus umstritten, und naturgemäß hängt die Antwort von den allerempfindlichsten Gefühlen ab. Zeitgenossen mit geringem sprachlichen Sensorium kommen damit leichter zurecht als jene, die Deutsch nicht allein zu Zwecken der Mitteilung benutzen, sondern als Form des Denkens und Dichtens. Gleichgültig aber, ob man die Invasion des Englischen begrüßt oder bedauert: Der Wandel vollzieht sich leise, ist aber dramatisch.

Betrachten wir erstens die Wissenschaft. Der Linguist Ulrich Ammon, Autor des Standardwerks Die internationale Stellung der deutschen Sprache (1991), beziffert in einem Gespräch den Anteil des Deutschen an den wissenschaftlichen Publikationen der ganzen Welt: In den Naturwissenschaften liege er bei einem Prozent, in den Sozialwissenschaften bei sieben, für die Geisteswissenschaften gebe es keine genauen Zahlen. Was nun unser Sprachgebiet betrifft, so schätzt er, dass 80 bis 85 Prozent der deutschen Naturwissenschaftler auf Englisch publizieren, 50 Prozent der Sozialwissenschaftler und 20 Prozent der Geisteswissenschaftler. Für die Welt gilt: Die Wissenschaft spricht Englisch. Aber auch in Deutschland anglifiziert sie sich immer mehr.

Dies wirkt auf unseren Wissenschaftsbetrieb zurück. Einmal dadurch, dass in Deutschland ansässige Verlage immer häufiger nur noch englische Zeitschriftenbeiträge und Buchmanuskripte akzeptieren. Zum andern zeigt sich die Dominanz des Englischen darin, dass sich die Maßstäbe des Akademischen an die der anglofonen Welt angleichen. Man sieht das an der schmerzhaften Implantation der sogenannten Bologna-Reform in den Korpus der deutschen Universität und des in deutscher Zunge immer noch unästhetischen »Bätschelers«; mehr noch aber daran, dass die meisten Förderungsanträge auf Englisch zu erfolgen haben; und schließlich daran, dass es etwa 700 englischsprachige Studiengänge gibt.

Auch hier gilt, dass der Prozess in den Naturwissenschaften und in der Medizin am weitesten fortgeschritten ist, gefolgt von den Wirtschafts- und Sozialwissenschaften. Die Geisteswissenschaften wehren sich noch; mit einigem Erfolg einstweilen Germanistik, Archäologie, Theologie und Philosophie sowie einige andere kleine Fächer, in denen das Deutsche aus Gründen der Tradition noch eine Rolle spielt.

Dass zweitens die Wirtschaft Englisch spricht, versteht sich von selbst. Als Thomas Middelhoff, seinerzeit Chef von Bertelsmann, die mehrheitlich deutschen Mitarbeiter dazu anhielt, englisch miteinander zu reden, erntete er hier und da noch Irritationen. Inzwischen haben die meisten deutschen Firmen mit internationaler Betätigung Englisch zu ihrer Corporate Language bestimmt. Was dazu führt, wie Ulrich Ammon bedauernd erzählt, dass Techniker oder Wissenschaftler aus der Dritten Welt, die Deutsch gelernt haben, um in Deutschland etwas zu werden, bei Siemens etwa erfahren müssen, sie hätten besser Englisch gelernt.

Weier lesen:

http://www.zeit.de/2010/27/Deutsch-Muttersprache

Reihe von Videos:

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Denglish

Englisch in der deutschen Sprache

There is a general opinion (not carried out through scientific research) that the German language is full of English. This is not a particularly striking view, considering there are words such as ‘chillen’, ‘chillaxen’, ‘bloggen’ however is this assumption that German has a lot of English leading to a culture of not wanting to learn a language?

From having studied the German language and culture for ten years, including living there for prolonged periods of time, I would not agree with the notion that the German language is overrun with English words. There are indeed words that have found their way into the language, owing mainly to the fact that they are modern day words, such as ‘liken’, ‘googeln’, ‘posten’. On the flip side, this shows the fluidity and flexibility of language. The near-universality of social media, predominantly from the USA comes hand in hand with the fact that English words have crept into other languages, with German merely being one of the examples.

With this influence of English words into the German language, it is not difficult to imagine that people may become put off from learning languages. This might seem an extreme proposition, but it can be combined with the notion of ‘everyone speaks English so they will understand me’. I would, for the most part (with exceptions) argue that learning the language could place someone in a better position. Yes, there may be words with English influence or be just English words, but it is the bundle of advantages that comes from the learning.

English in the German language also poses those “false friends”. A big example is the German ‘Handy’. In English, we do not refer to out mobile as a ‘Handy’. It is the case that there is the word handy in the English language, but the meaning is that of being useful. Far different from a mobile. Also, the English ‘actual’ does not equate to the German ‘aktuell’. The German word ‘aktuell’ means current, for example in ‘aktuelle Nachrichten’ (current affairs).

It is clear that there is influence in the German language from English, but that is a universal situation, and not retrained to German. Je mehr man lernt, desto erfolgreicher man wird.

Source:

https://www.daad.de/blog/allgemein/englisch-in-der-deutschen-sprache-2/

The influence of English on the German language

When I arrived in Germany about 15 years ago, German was largely free of outside influence but this has changed dramatically in recent years. It has become riddled with English imports. In some fields, this is not so surprising. For example, the internet revolution started in America and many of the terms have inevitably found their way into German, e.g. eMail, Browser, onLineBanking, surfen etc. However, some English computer terms are used at the expense of perfectly good German alternatives. Chatten instead of plaudern, downloaden instead of herunterladen, even the word Computer itself instead of Rechner. This has also led to some bizarre-sounding German; no-one seems to know how to conjugate downloaden, for example. On chat sites, I have seen the following forms used:

  • Hast du die Datei downloadet?
  • Hast du die Datei downgeloadet?
  • Hast du die Datei gedownloadet?

English words have not only found their way into the field of computing, however. They are prevalent in the field of advertising, particularly so in the advertising of luxury items. No manufacturer sells a car these days without reference to airbags and cockpits, limousines and caravans, spoilers and Styling. The following is a listing of some of the English used in advertising slogans in one edition of Der Spiegel, a weekly news magazine.

  • There’s no better way to fly (Lufthansa)
  • The classic of the future (perfume)
  • The energy is yours (perfume)
  • Tomorrow’s classics (watch)
  • Elegance is an attitude (watch)
  • Tested for the unexpected (watch)
  • Take a walk on the red side (champagne)
  • Active driving, active safety (car)
  • We hear you (computer)
  • The whole world in one bank (investment bank)
  • More life, most money (investment bank)
  • Time is money (investment bank)

English is ubiquitous not only in magazine advertising but also in TV commercials. The following are two examples from investment banks. (Interestingly, the words are spoken with a clearly German accent. They have not used a native English speaker or a German with perfect English to say them.)

  • The future. Together. Now.
  • Are you ready for investments? (the English of which seems slightly suspect to me)

In general, it can be said that the English used in the adverts is readily understood, and is used to convey the impression of a global player (another English German expression!); i.e. a company that is well-established in international markets. Compare this with the only use of German that I know in English advertising: Audi’s Vorsprung durch Technik. Here there has been no attempt to choose an expression that native English speakers are likely to understand.

A very interesting group of words that has entered the German language are those that are based on English words but not used by native English speakers. The most obvious recent one is the Handy (for mobile or cell phone). Other such words are twen, meaning a person between the ages of 20 and 30, and pullunder for what the English would call a tank top.

The influence of English has become so strong that most Germans now sing Happy Birthday to each other in English!

Source:

http://esl.fis.edu/grammar/easy/german.htm

Sprechen Sie Denglish?

Germany is undergoing one of its periodic bouts of angst over the seemingly unstoppable spread of Denglish, an Anglicized hybrid that purists believe is corrupting the national language.

Like the better known Franglais, it is characterized by extensive borrowings of English words for which, in many cases, there are perfectly good native equivalents.

Deutsche Bahn, the national rail network, reignited the debate this week by starting a campaign against the inflationary spread of English and pseudo-English terms among its employees.

It issued staff a booklet of German words and phrases that should henceforth be used in preference to the corresponding Anglicisms. Out go the railway’s information “hotlines” and its “call-a-bike” service, to be replaced by more Teutonic equivalents.

English borrowings are sometimes seen as adding a touch of cool to the otherwise mundane.

Adoption of Denglish has also been particularly prevalent in business and marketing, giving rise to such horrors as “Inhouse-Meeting für Outsourcing-Projekte.”

The Germans don’t always get it right. For them, a cellphone is a “handy,” an apparent Anglicism unknown in the English-speaking world. A “sprayer” is a graffiti artist, and “peeling” means a body scrub.

Snappy German dressers, like their French counterparts, have been wearing a “smoking” — a tuxedo — for years.

But the spate of more modern borrowings is sometimes viewed as indicative of a sinister cultural imperialism on the part of the so-called Anglo-Saxon world.

The British Council, which promotes English-language study abroad, perhaps enhanced that perception when it mischievously asked its German Twitter followers on Wednesday to name their favorite Denglish word.

The German Language Association warned two years ago that German could become a “peripheral” language if steps were not taken to protect it from foreign invasions.

“German has been losing its importance for 100 years,” Holger Klatte, the organization’s spokesman, told The Guardian. “Particularly in the areas of technology, medicine, the Internet and the economy, English is becoming ever more important.”

Like France’s language guardians, German purists may be fighting a losing battle against international English. The results of past efforts to rid the language of foreign words had mixed results.

The words “Fernsprecher” for telephone and “Fernsehen” for television are survivors of a Nazi campaign to rid the language of its Latin element.

All languages are enriched by foreign borrowings and none is more of a jackdaw than English, a happy jumble of Anglo-Saxon, Norse and Old French to which hundreds of words have been added from around the world.

Native English speakers tend to be more relaxed than others about adopting foreign words, which they learn naturally from an early age, even before they get to kindergarten.

Source:

http://rendezvous.blogs.nytimes.com/2013/06/26/sprechen-sie-denglish/

Denglisch – Denglish – Neudeutsch

Some people claim that the words above all mean the same thing, but they don’t. Even the term “Denglisch” alone has several different meanings. Since the word “Denglis(c)h” is not found in German dictionaries (even recent ones), and “Neudeutsch” is vaguely defined as “die deutsche Sprache der neueren Zeit” (“the German language of more recent times”), it can be difficult to come up with a good definition. But here are five different definitions for Denglisch (or Denglish):

  • Denglisch 1: The use of English words in German, with an attempt to incorporate them into German grammar. Examples: downloaden – ich habe den File gedownloadet/downgeloadet.Heute haben wir ein Meeting mit den Consultants.*
  • Denglisch 2: The (excessive) use of English words, phrases, or slogans in German advertising. Example: A recent German magazine ad for the German airline Lufthansa prominently displays the slogan: “There’s no better way to fly.”
  • Denglisch 3: The (bad) influences of English spelling and punctuation on German spelling and punctuation. One pervasive example: The incorrect use of an apostrophe in German possessive forms, as in Karl’s Schnellimbiss. This common error can be seen even on signs and painted on the side of trucks. It is even seen for plurals ending in s. Another example is a growing tendency to drop the hyphen (English-style) in German compound words: Karl Marx Straße vs Karl-Marx-Straße.
  • Denglisch 4: The mixing of English and German vocabulary (in sentences) by English-speaking expats whose German skills are weak.
  • Denglisch 5: The coining of faux English words that are either not found in English at all or are used with a different meaning than in German. Examples: der Dressman (male model), der Smoking (tuxedo), der Talkmaster (talk show host).

Some observers make a distinction between the use of anglicized words in German ( das Meeting = anglicism) and Denglisch’s mixing of English words and German grammar ( Wir haben das gecancelt. ), especially when German equivalents are shunned. Although there is a technical difference (and a symantic one: Unlike “Anglizismus” in German, “Denglisch” usually has a negative, pejorative meaning.), I think such a distinction usually draws too fine a point; it is often difficult to decide whether a term is an anglicism or Denglisch.

Language Cross-Pollination

There has always been a certain amount of language borrowing and “cross-pollination” among world languages. Historically, both English and German have borrowed heavily from Greek, Latin, French, and other languages. English has German loan words such as angst, gemütlich, kindergarten, masochism, and schadenfreude, usually because there is no true English equivalent.

But in recent years, particularly following the Second World War, German has intensified its borrowings from English. As English has become the dominant world language for science and technology (areas that German itself once dominated) and business, German, more than any other European language, has adopted even more English vocabulary. Although some people object to this, most German-speakers do not. Unlike the French and Franglais, very few German-speakers seem to perceive the invasion of English as a threat to their own language. (Even in France, such objections seem to have done little to stop English words like le weekend from creeping into French.) True, there are several small language organizations in Germany that see themselves as guardians of the German language and try to wage war against English — with little success to date. English terms are perceived as trendy or “cool” in German (English “cool” is cool).

English Influences on German

But many well-educated Germans shudder at what they view as the “bad” influences of English in today’s German. Dramatic proof of this tendency can be seen in the popularity of Bastian Sick’s humorous bestselling book entitled Der Dativ ist dem Genitiv sein Tod (“the dative [case] will be the death of the genitive”). Sick’s 2004 bestseller (another English word used in German) points out the deterioration of the German language (“Sprachverfall”), caused in part by bad English influences. The success of the first book brought about two sequels: Folgen 2 und 3, Parts 2 and 3, “Neues/Noch mehr aus dem Irrgarten der deutschen Sprache” (“new things/even more from the German-language maze”).

Although not all of German’s problems can be blamed on Anglo-American influences, many of them can. It is in the areas of business and technology in particular that the invasion of English is most pervasive. A German business person may attend einen Workshop (der) or go to ein Meeting (das) where there’s eine Open-End-Diskussion about the company’s Performance (die). He or she reads Germany’s popular Manager-Magazin (das) in order to learn how to managen the Business (das). At their Job (der) many people work am Computer (der) and visit das Internet by going online.

While there are perfectly good German words for all of the “English” words above, they just aren’t “in” (as they say in German, or “Deutsch ist out.”). A rare exception is the German word for computer, der Rechner, which enjoys parity with der Computer (first invented by the German Conrad Zuse).

But other areas beside business and technology (advertising, entertainment, movies and television, pop music, teen slang, etc.) are also riddled with Denglisch and Neudeutsch. German-speakers listen to Rockmusik (die) on a CD (pronounced say-day) and watch movies on a DVD (day-fow-day).

Read more:

http://german.about.com/od/vocabulary/a/denglish.htm

Denglisch – The German language under attack?

Languages have always had to change. It is this that keeps them. New words have been and continue to be developed to allow for the expression of new concepts and ideas and cross-cultural interaction often results in the adoption of words from other languages. With modern transport and globalisation, this historically slow process has been rapidly accelerated. English is the lingua franca of the ‘Western’ World and its prevalence has presented some new challenges. This is very much the case in Germany, where the influx of English words, referred to as ‘Denglisch’ (a portmanteau of the German words ‘Deutsch’, meaning German and ‘Englisch’, meaning English), is a sensitive subject.

Some people argue that the use of English words in German, such as sale, meeting, company, lifestyle, etc is simply not necessary as there are already equivalents for these words in German (Schlussverkauf, Besprechung, Firma and Lebensstil respectively). Others argue that the use of such words gives a sense of international openness and that this is important for German business. English is also important to many young Germans who support international openness, but also feel that English words often allow themselves to more effectively express themselves. For these youths, English words just sound ‘cool’.

What about Germans who don’t have an understanding of English? Broadly speaking, younger Germans have at least some understanding of English words and they are regularly bombarded with English media, which they have been able to understand and to some extent assimilate. This is not the case for the older German generation. Their grasp of English is often very limited and the use of English words in retail and media leaves many feeling excluded and angry. So there is a generational divide, but it is important to note that younger generations have often used slang words which cannot be understood by the older generation and the whole point of this has been to create a kind of linguistic space which belongs to them and cannot be penetrated by older generations. This revolution also helps to keep languages alive – the invention of new concepts and the expression of new nuances should ultimately lead to the enrichment of a language. The difference here is that the lingustic generational divide is maintained not by young Germans revolting against the older generations, but by German businesses and government who wish to prosper in a globalised economy in which English is the dominant language. This can leave old people behind and many feel it will ultimately alienate younger Germans from their cultural and linguistic roots.

Another issue is that the Denglish phenomenon does not only involve the use of loan English words, but also to German interpretations of originally English words. These so-called pseudo-anglicisms often lead to confusion, particularly when it comes to translation. For example, the word Parking in German does not refer to the act of somebody parking a vehicle, but instead refers to a car park or place where someone would park a vehicle. Another example is the word Smoking – in German this has nothing to do with the action of smoking something, but instead means dinner jacket or tuxedo. These false friends can be problematic, but most reputable companies that provide translation services keep track of these words and can ensure there are no crossed wires – a relief to any German company hoping for success in any English-speaking market!

So what is to become of the German Language? It is spoken by over 120 million people worldwide, so is there really a chance it could, as some argue, become so flooded with English words that it will become no more than a mere dialect of English? This is the key question in the Denglisch debate, but the answer is not a simple one. English is likely to continue to dominate as the lingua franca and will continue to influence the German language. The amount of influence English will have, although currently heavily influenced by a globalised economy and both economic and political ambitions, will ultimately be decided by the people that speak German and use it to express themselves. Older people in Germany will for now have to put up with Denglish and can only try to ensure that the younger generations don’t forget their roots by promoting interest in German language and culture. If German can be enriched by some English words, it can only be a positive thing – as long as a healthy balance is maintained.

Source:

http://www.omniglot.com/language/articles/denglisch.htm

Angst In Germany Over Invasion Of American English

It seems hardly a sentence is spoken in Berlin that doesn’t have an American English word in it.

One word that especially grates — and I confess to a certain bias, having learned German as a toddler when it wasn’t so Americanized — is a word pronounced “sogh-ee.” Or, as Americans say it, “sorry.”

“Sogh-ee” your package is late.

“Sogh-ee” your hot water is off.

“Sogh-ee” we can’t help you.

Anatol Stefanowitsch, an English linguistics professor at the Free University of Berlin, says it makes sense that many German businesses have adopted that word.

“I mean, ‘sorry’ is quite a useful way of apologizing because it doesn’t commit you to very much. It’s very easy to say ‘sorry.’ The closest equivalent would be Entschuldigung, which is, ‘I apologize,’ ” Stefanowitsch says. “That’s really like admitting that you’ve done something wrong, whereas with saying ‘sorry,’ you could also just be expressing empathy: ‘I’m so sorry for you, but it has nothing to do with me.’ ”

“Sorry” is one of more than 10,000 American words Germans have borrowed since 1990. Language experts here say English is the main foreign language that has influenced German over the past six decades. This cultural infusion is pervasive, with English used by journalists, by scientists and even at the highest levels of government.

“Germany doesn’t really have a very purist attitude to language — unlike France, where you have an academy whose task it is to find French alternatives for borrowings; or if there is a new technology that needs to be named, then the academy will find a name,” Stefanowitsch says.

Even purely domestic enterprises like the German rail system are getting into the English game. Christian Renner, waiting at Berlin’s main station for a train home to Frankfurt, says it’s useful to know English words if you want to find a waiting area.

“I’m not sure if calling it a ‘lounge’ is better than using the German word ‘warteraum,’ ” Renner says. “I guess it’s more modern or hip.”

Also confusing to some German passengers is the word for the main ticket “center,” instead of the German word “zentrum.”

To some language experts, like Holger Klatte, the widespread Americanization of German is problematic. Klatte is the spokesman for the German Language Society, which has 36,000 members worldwide.

“Languages do tend to affect one another, but the influence of English in Germany is so strong that Germans are having a hard time advancing their own vocabulary,” he says.

Klatte says that can be a problem for Germans who may not know any English.

“The second world war and Nazi times have led Germans to downplay the importance of their language,” he says. “Unlike the French, Finns and Poles — they promote their languages a lot more than we do.”

Stefanowitsch believes this linguistic angst — a word that migrated from German to English — is overblown. He says a quarter of all German words are borrowed from other languages. That’s more than what’s found in Mandarin Chinese, but far less than the 40 to 80 percent seen in English, he says.

Plus Germans integrate the words they borrow — for example the suffix “-gate,” as in Watergate, which was voted last year’s Anglicism of the year in Germany. Stefanowitsch says it has been used, among other things, to describe the NSA spying scandal on the German chancellor as “Merkel-gate.”

“Borrowing doesn’t mean that a language loses its vitality. It’s an addition of creativity. No language has ever disappeared because it borrowed words,” Stefanowitsch says.

But he says there are pitfalls to overdoing Americanized German.

Take, for example, the word “handy,” which is what Germans call their cellphones. Stefanowitsch says people here assume it’s an English word, and it may have come from the word “handheld” to distinguish it from car phones when cellular technology was relatively new.

He says the danger to such made-up words is that Germans could end up using them when trying to speak actual English.

Source:

http://wamc.org/post/angst-germany-over-invasion-american-english

Mind your language: German linguists oppose influx of English words

It is the mother tongue of Goethe, Schiller and Brecht, a language still spoken by more than 100 million people worldwide. But an increasing number of linguists now fear German is under mortal danger from a torrent of anglicisms flooding into the nation’s vocabulary.

The German Language Association (Verein Deutsche Sprache, or VDS) fears that German could become a “peripheral” language if steps are not taken to protect it from foreign invasions.

Each month the VDS updates its Anglicism Index, which reports new English words which have crept into common parlance and then suggests home grown alternatives. The latest entries include “follower”, “live-stream” and “socializing” which ought really, it says, be “Anhänger”, “Direkt-Datenstrom” and “Geselligkeit”. Other unwelcome new additions are classic examples of the mongrel known as “Denglisch” – “business breakfast” and “eye catcher”, neither of which are used by native English speakers.

“German has been losing its importance for 100 years,” said Holger Klatte, spokesman of the VDS. “Particularly in the areas of technology, medicine, the internet and the economy, English is becoming ever more important. There are not enough new German words being invented, and many people are shut out of the conversation because they can’t understand it.”

He warned: “The German language is not only losing its influence but will also at some point become a peripheral language.”

Germany is classed as one of the world’s major languages, and is the most widely spoken first language in Europe. The VDS has more than 33,000 paying members and is growing.

There are certain situations nowadays where it is “nigh on impossible” to speak German in Germany, said Klatte – “for example if you work in marketing, there just isn’t the vocabulary”. The German word for marketing, incidentally, is das Marketing.

Klatte’s own pet hate, he said, was seeing shops displaying signs promising “further reductions” – “there is no need at all for them to use the English in that situation”.

The VDS would like to see Germany follow France’s example and do more to protect and nurture the language. German public radio should be obliged to play a higher percentage of German-language music, said Klatte, and the government should introduce a law forcing manufacturers to include German information on product labels.

“We have a special responsibility to protect our language because it is a language of particular cultural importance,” he said. “Our language is our expression of our culture and we have a duty to nurture it and ensure its future development.”

Not everyone in Germany sees English as a threat. In the south-western spa town of Wiesbaden, the VDS’s rival, the Society for the German Language (Gesellschaft für deutsche Sprache) is of the firm belief that German is not at risk of marginalisation, even less, extinction.

“Contrary to common belief, only 1%-3% of the average German’s vocabulary of 5,000 words is made up of anglicisms,” said Andrea-Eva Ewels, the society’s managing director. “We don’t see English as the enemy. We’re of the opinion that English can enrich our language, just as many other languages, for example French and Latin, have influenced German over history.”

But she admitted that many Germans were unhappy with the anglicisation of their mother tongue. “We did a survey in 2008 and 39% of respondents said they did not like anglicisms,” she said. Interestingly, Germans in the east were more unhappy with the anglicisation of their language – 46% objected compared with 37% in the west.

Despite the onslaught of English, some attempts are being made to stem the tide. In January, Siemens announced it would use fewer anglicisms in future. The VDS has noisily criticised the company for years, complaining last year that there was no need for them to refer to “renewable energy” when “erneuerbare Energie” would do just as well, ditto “Smart Grids” (intelligente Stromnetze) and “Healthcare” (Medizintechnik).

Last year Germany’s transport minister, Peter Ramsauer, banned his staff from using a string of anglicisms, including “Laptops”, “Tickets” and “Flip-charts”.

Source:

http://www.theguardian.com/world/2011/mar/14/german-language-anglicisms-challenge

Sprechen Sie Denglish? Germans hit at English invasion

The German language is under threat. That’s the view of Angela Merkel’s ruling Christian Democrats party, which wants to change the country’s constitution to include German as the national language.

Although some interpreted the centre-right CDU’s move as an attack on Germany’s Turkish minority, it seems the invasion of English provided a more likely impetus. The debate is an on-going one. For years German linguists have despaired at the flood of incoming English words and the mixing of the two languages which has become known as ‘Denglish’; ’shoppen’, ‘chatten’ and ‘babysitten’ have become the norm.

The CDU’s call to make the German language an official part of the constitution at its party congress last month has added fresh fuel to the debate. Although the motion passed easily into CDU official policy, Angela Merkel, head of the party and Germany’s chancellor, was firmly against it: “I personally don’t find it good to write everything into the constitution”, she told German television channel RTL.

Professor Ludwig Eichinger of the Institute for German Language, who spoke on Germany’s place in a globalised world at a conference on foreign policy this week, is relaxed about the debate: “Words come in and out of fashion all the time and I don’t think that anybody is questioning that Germans speak German. It wouldn’t hurt to have something like that written into the constitution, but then again I don’t think that’s a strong enough argument in its favour.”

But many German language critics would welcome the move. While they say they have no problem with the natural absorption of English vocabulary in the same way as Latin or French words have been absorbed over centuries, they object to the exaggerated way in which English has been embraced in all areas of public life.

“It causes a problem in that whole areas migrate into English, for example on the stock exchanges, in the field of computing and within some companies,” says Holger Klatte, director of the Association for the German Language (Verein für Deutsche Sprache). “It’s not just whole sections of the population who can’t speak English who are then shut out, it means that in those areas hardly any new German phrases develop, that German is overtaken and loses further standing.”

The Federation of German Consumer Organisations specifically attacked advertisers at a recent debate, pointing to the use of English or Denglish advertising slogans which many consumers fail to understand. One of the most quoted is “Come in and find out”, used by the cosmetics chain Douglas, and interpreted by many Germans as “come in and find the exit”.

Wolf Schneider, the country’s foremost language critic, supports the idea of a constitutional change: “Yes the German language is under threat – if advertising language and business jargon continue to develop as they do, if German politicians and journalists in Brussels would rather speak bad English than good German, if German academics try to understand each other using bad English.”

But a change to the constitution may take a while in coming. No further discussions within the party or in parliament have been scheduled and the Social Democrats and Greens are opposed – any law would need a two thirds majority in parliament.

Source:

http://www.ft.com/cms/s/0/36ce1e9a-e870-11dd-a4d0-0000779fd2ac.html#axzz3JvkphtOs

False Friends

Video:

http://www.spiegel.de/karriere/ausland/wenn-deutsche-englisch-sprechen-10-typische-denglisch-patzer-a-1001528.html

Video:

http://www1.wdr.de/mediathek/video/sendungen/lokalzeit/lokalzeit-aus-duisburg/videosprechensiedenglish100.html

Wise Guys – Denglish

Video:

Eulish

Videos:

Dialects and Accents in England

British English

The abbreviation RP (Received Pronunciation) denotes the accent of educated people living in London and the southeast of England and of other people elsewhere who speak in this way. Because of its association with education rather than region, it is the only British accent that has no specific geographical correlate: it is not possible, on hearing someone speak RP, to know which part of the United Kingdom he or she comes from. RP is not intrinsically superior to other varieties of English; it is itself only one particular accent that has, through the accidents of history, achieved more prestige than others. Although acquiring its unique status without the aid of any established authority, it was fostered by the public schools (Winchester, Eton, Harrow, Rugby, and so on) and the ancient universities (Oxford and Cambridge). Other varieties of English are well preserved in spite of the leveling influences of film, television, and radio. In several Northern accents, RP /a:/ (the first vowel sound in father) is still pronounced /æ/ (a sound like the a in fat) in words such as laugh, fast, and path; this pronunciation … (200 of 14,730 words)

Source:

http://global.britannica.com/EBchecked/topic/188048/English-language/74816/Varieties-of-English

A broader interpretation

Broadly understood, BrE is the English language as used in Great Britain (England, Scotland, and Wales) or the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, depending on the use of British employed. In this sense, the term covers all varieties, STANDARD and NON-STANDARD, at all times, in all regions, and at all social levels. It is unlikely, however, to include the variety known as SCOTS, which in this context is usually treated, explicitly or implicitly, as a separate entity. In this interpretation, BrE is a heterogeneous range of ACCENTS and DIALECTS, including standard varieties used in several systems of education.

A narrower interpretation

Narrowly understood, BrE is the form of STANDARD ENGLISH used in Britain at large or more specifically in England, and more specifically still in south-eastern England. It is essentially the medium of the middle and upper classes. Although not confined to one accent, especially in recent decades, it has been associated since at least the late 19c with the accent known since the 1920s as RECEIVED PRONUNCIATION (RP), and with the phrases the QUEEN’S ENGLISH, OXFORD ENGLISH, and BBC ENGLISH. When BrE refers to a model of English taught to foreigners, it is an idealization of the south-eastern middle-class standard, as presented in dictionaries and other materials prepared for learners.

Read more:

http://www.encyclopedia.com/topic/british_english.aspx

UK accents: it’s not what you say, it’s the way that you say

Accents define us the moment we meet others. They pass on information about our lives – where we are from, our age and even our parents’ histories – and they form an identity that gives us immediate membership to an oral tribe. Often this information we are transmitting does nothing other than inform the listener, but what if the way we speak really could change the path of our lives?

Recent research suggests that some judgments made by listeners to an accent are more than simply banter between the borders. Accents can affect how intelligent or attractive you are perceived to be, and can potentially affect results in exams, trials and job interviews.

The UK has a population of around 65 million, most of whom speak English as part of their daily life. For such a small, densely populated land mass full of people sharing a common language, the UK has a huge variety of distinct regional accents, often existing very close to each other – Brummie, Glaswegian, Scouse, Cockney, Multicultural London English (MLE) and Geordie, to name a very few. All of these accents are defined geographically, yet there is one accent that seems to represent us Brits internationally – Received Pronunciation or RP.

Research consistently shows us that RP or the ‘Queen’s English’ gives British speakers the best headstart in life – RP speakers can relax with the knowledge that they will probably earn a few brownie points in that exam/job interview/trial by sounding ‘a bit posh’.

Why? Given that RP has no discernible geography, how did it manage to become the most desired accent on our little group of islands? Well, it’s no secret that power attracts emulation, and it seems that over the last few centuries we have shifted from admiring those ruling the nation to trying to speak like them in the quest to climb the social ladder. As a strategy, this worked in the 1800s, and whilst so much has changed since, this particular mindset remains largely the same.

Accents create variety in speech and form part of our rich cultural heritage, like forms of history and diversity that we can hear. But they are also a form of history in the making. As younger generations discover all that speech has to offer, they claim its expressivity for their own, with new words being created in schools up and down the country.

To some, this just isn’t ‘proper’ speech, the same people who would have ‘standard speech’ – whatever that might be – taught across the UK, and internationally. Supporters of such ‘standard speech’ need to ask themselves this: do you really talk exactly like your parents spoke? Accents evolve across generations; trying to preserve speech is like trying to catch the proverbial wave: impossible.

The question remains for the UK – do we want to waste our energy preserving an accent standard that ultimately does little other than create additional hurdles for our regional, youth and immigrant populations?

Or shall we try to truly embrace the multiculturalism we claim to support and nurture, and start thinking instead about new standards of listening?

Source:

http://blog.britishcouncil.org/2013/05/17/uk-accent-pronunciation/

What is dialect?

It may be useful to begin by deciding what a dialect is. Dialect describes a language variety where a user’s regional or social background appears in his or her use of vocabulary and grammar. This description is a very open one, and there is continuing debate about its application to particular varieties. Before considering these, it may help to explain the related feature of accent. (Some linguists include accent, along with lexis and grammar, as a feature of dialect.)

Accent denotes the features of pronunciation (the speech sounds) that show regional or social identity (and arguably that of an individual, since one could have a personal and idiosyncratic accent).

This description of dialect lacks precision and coherence. We can see these as problems, but reflecting on the reasons for them brings more understanding of what dialect means, and of why an exact definition is an impossibility. That is, any dialect is a generalization from the individual language use of a wider population. It comes from observation and perhaps some objective study. But we will not, if we stand outside St. Mary-le-Bow church in London, hear everyone around us speaking a uniform variety of English that matches a description of “Cockney”. We will, however, if we speak to a hundred people who have lived there for more than ten years, observe some common features of lexis, grammar and phonology that we would not find commonly used if we repeated the observation in Aberdeen, Hull or Plymouth.

There is a more fundamental objection to the conventional description of dialect – and this is that all language is dialect, including Standard English. This was originally a regional dialect, but has become a prestige variety, favoured by the courts, government, the civil service, the officer class of the armed services and the elite universities. Moreover there is a prescriptive tradition in education and broadcasting that has formalised the status and prestige of both written and spoken standard English.

Of course, if we accept that all vernacular language varieties are in some sense dialects, then this is a truism or statement of the obvious. But it may help us stop thinking that dialect is something that other people do in big cities or remote dales, and that we are not dialect users, too. Some supposed dialects – especially urban ones – have attracted the attention of broadcasters or writers, in ways that have made them familiar to a wider public. That is we can put a name to their speakers, Cockneys and Scousers and Geordies. The effect of this can be unhelpful.

  • First, we do not really know about the authentic language of people in London and Liverpool or on Tyneside – so much as a simplified or popular representation, based on TV drama.
  • Second, rural varieties of English seem not to receive as much notice.
  • And third, we can forget that everyone lives in a region, that may have its own distinctive dialect forms – to a linguist, Staffordshire or Hertfordshire or Westmorland are no less worthy of study than London, Liverpool or Newcastle.

Are there language interactions where dialect forms work differently from Standard English? In the past some speakers might have known only to use a dialect, but today many are aware of both dialect and Standard equivalents – so may use one or the other more or less in different social contexts. This may for purposes of greater or less formality or intimacy; and it may be conscious or involuntary (as when a speaker assimilates his or her style to that of another).

It is worth considering how far dialect is determined by geography and historical accident, and how far it may be related to sociolinguistics. (For example, it may be that geography and historical isolation explains the origin of a dialect, but that social attitudes explain its survival.)

The primary social function of any dialect (or of all language) is communication, but there are also claims to status and identity that are bound up with the choices of variant forms. However, the emergence of a prestige variety of Standard English is largely a series of accidents. Had Alfred (king of the West Saxons) not defeated the Viking Guthrum at the Battle of Edington, then York might have been established as the capital of England, and the Standard English of today might have been an Anglo-Norse variety. Of course, that did not happen.

Without the notion of Standard English, we may find it hard to identify anything as a dialect at all – since the distinctiveness of a dialect consists in those things that are different from the Standard. (This does not mean that a dialect emerged from people who took Standard English and then changed it; it is more likely that the standard variety and the dialect variety developed from some common and some locally distinctive influences over time, or that the dialect forms are older, and have been more resistant to tendencies to converge towards a standard variety.)

There is a problem in identifying any dialect as the standard, since this implies that other dialects are inferior or wrong. In the case of spoken English, we have good evidence that such prejudice exists – so there is an exaggerated danger that, in referring to a standard, we will strengthen what is already a tyranny. It may help to note that Standard English, too, is a dialect – albeit one that is no longer found in any one region of Britain.

The “standard” is a human choice that could have been otherwise (like driving on the right or left). It is not in any intrinsic way better or worse than other dialects. Nor are the historic regional dialects corrupt variants. Indeed, in many cases they preserve far older lexis, meanings or grammar than the so-called standard.

In studying dialect forms, as they exist now, you should be aware of the history behind them. Regional varieties of English have historical causes that may go as far back as the Old English period. They may embody or reflect much of the history of the places where they are used.

Language is not a uniform and unchanging system of communication. It varies with place and changes over time. For example, human beings are capable (physically) of a wider range of speech sounds than any one speaker ever uses. Each language in its spoken standard forms has its own range of speech sounds, while regional varieties may leave out some of these and add others. Welsh has a distinctive sound represented in spelling by ll (voiceless unilateral l, common in place names). Some English speakers use post-vocalic r (rhoticization), though this is not common outside the north, Scotland and the south-west.

The social history of any region often explains the language variety that has arisen there. York was the heart of the Danelaw, the Viking kingdom in Britain. To this day, the lexicon of dialect speakers in the North and East Ridings of Yorkshire retains many words that derive from Old Norse. Scandinavian influence on the language does not stop with the end of the Danelaw, however: in the 19th and 20th centuries maritime trade and commerce in the North Sea and the Baltic brought many Danes, Norwegians and Swedes to ports like Hull and Newcastle.

Read more:

http://www.universalteacher.org.uk/lang/britishisles.htm

Dialect or accent?

A common mistake is to confuse a ‘dialect’ with an accent, muddling up the difference between words people use and the sounds they make, their pronunciation. If vocabulary and grammar are being considered alongside pronunciation, then ‘dialect’ is a reasonable term to use. But often, when claiming to discuss a dialect, someone will concentrate just on pronunciations. If what is being spoken about are sounds alone—that is, accent—then the area of language study is rather pronunciation, or phonology.

It will be obvious from this that accent, or pronunciation, is a special element of a dialect that needs separate attention to be properly understood. Arguably the best-known phonological distinction in England is the so-called ‘BATH vowel’, the quality of the a sound differing between north and south. Another, still more significant on the world stage, concerns the issue of rhoticity, relating to whether or not written r is sounded when it follows a vowel. Whilst most people in England and Wales do not pronounce the r (and are therefore non-rhotic), those in the English West Country and parts of Lancashire do. In this they are joined by most Scots and Irish speakers of English, and by the majority of North Americans. Although the English tend to regard rhoticity as an exotic aberration, it is in fact numerically and geographically the dominant form in world terms.

Where do dialects begin and end?

Another fundamental mistake is to think of the ‘standard’ variety of a language as the language, with dialects relegated to substandard status. By subscribing to the definition of ‘dialect’ as a distinct variety, we are agreeing that the standard variety itself is a dialect. Of course, that variety is special in that, for a space of time at least, it is regarded as a model for purposes that include language teaching and the general transmission of day-to-day information. But structurally there is nothing inherently superior in the make-up of a ‘standard dialect’: non-standard dialects have vocabulary, grammar, and pronunciation which are equally detailed in structure, and indeed are often imbued with pedigrees far older than those of the standard variety of the day.

A good case of pedigree is that of while, which in West Yorkshire usage today (and well into the twentieth century in usage much further south) can mean ‘until’ in such expressions as ‘wait while five o’clock’. It would be easy to dismiss this as quaint or even wrong, but its documented history goes back at least to the fourteenth century, and it was doubtless in spoken use well before then. At the level of social dialect, young men are often vilified, not least by their female friends, for calling young women birds. That this is too easy a judgment becomes apparent when one notes that burd has a long history, and is defined as a poetic word for ‘woman, lady’.

Place and upbringing

Undoubtedly the most accessible part of a language that we can study is its vocabulary, or lexis. As we move from one part of a country to another we hear words that are entirely strange to us. Or the words might be ones we understand but do not use, i.e. words that are in our passive rather than active vocabulary. Depending on where a person comes from in England, they might use the word gully or entry, ten-foot or ginnel, snicket or twitten, or some other word, to refer to a narrow path between buildings. In parts of the Midlands and north of England people use pikelet to describe what most people, and all the supermarket retailers, call a crumpet. People might be criticized for ‘getting it wrong’ with this usage, but it is not in fact a mistake. Rather, it’s a good example of distinctively regional vocabulary, and most of us who have roots in one particular area have special words, or use well-known words in a special way, that we only discover are ‘strange’ to others when we travel away from home.

But distinctive vocabulary does not only mark us out as local to particular places. No matter where one comes from, one might eat pudding or dessert or sweet or afters, depending on a whole range of social factors, such as family, education and career, that influence the way a person talks. This brings us to another aspect of dialect that is sometimes forgotten. People with different upbringings or social backgrounds or aspirations often speak differently from one another, even though they live in the same community. So do people of different ages, with young people perhaps using words or phrases or pronunciations which older people do not, and which older people may disapprove of: minger used to describe a person judged to be unattractive is an excellent example. On occasions men may also speak differently from women, though this has less to do with their sex than with the roles that they play in society and the expectations placed on them. Differences like these are most definitely what we can call dialect, but it is social rather than regional dialect.

Dialects and grammar

Another area of language difference, besides phonology and lexis, has to do with the way in which words can be changed to slightly alter their meaning, making them plural for example, and the way in which they are linked together in longer units to create messages. This is all the area of grammar.

To take the first of these elements of grammar—the alteration of words—do you refer to two or more swimming creatures as fish, or fishes? Do you say ‘I came to town yesterday’, or ‘I come to town yesterday?’; ‘I was or I were?’; Themselves’ or theirselves? In each example, the differences are caused by our selecting respectively from various ways of making individual words: the plural of nouns, the past tense of verbs, and reflexive pronouns. Many categories of words undergo change like this, involving word endings or other alterations (or non-alterations) of form. This feature of grammar, ‘word-grammar’, is morphology. The second aspect of grammar, when words come together in various combinations so that they have collective meaning, is syntax. When asking for something to be given to them, most English speakers say ‘give me it’. But several million speakers of British English, largely but not only in the English West Midlands, are more likely to say ‘give it me’, which does not sound at all strange to them although it does sound strange, and even confusing, to many others. (There is, of course, the possibility of saying ‘give it to me’, using an alternative grammatical construction which neatly avoids this particular problem altogether.) Choices like this are not at all random, but depend a lot on where someone lives, or at least on where they lived when they learnt the language. Grammatical differences of syntax like this, and those of morphology, are all dialectal.

Read more:

http://public.oed.com/aspects-of-english/english-in-use/english-dialect-study-an-overview/

Received pronunciation named Britain’s favourite accent in new survey

It is the unmistakable sound of the Queen and old BBC newsreels.

And despite being perceived as a little posh, received pronunciation (RP) is still our favourite accent.

For a survey has found that the Queen’s English is most associated with nine out of ten positive character traits, including attractiveness, intelligence, honesty, charm, sophistication and reliability.

The only category where it falls short is in humour where it came only eleventh with the Geordie lilt sounding most fun ahead of Liverpudlian, Irish, Cornish and Essex.

The eHarmony.co.uk experiment involving 750 participants listening to sound clips of men and women with 19 different international and regional accents and scoring what they believed of the person based on 10 character traits.

The poll also identified a phenomenon dubbed the ‘Cheryl Cole factor’ where celebrities shape our preconceptions about accents.

Despite the reputation of French and Italian men, RP is the real language of love – as well as many other things.

Edinburgh came second overall ahead of Australian, southern Irish, Yorkshire and American. They were followed by Geordie, Mancunian, Glaswegian and Welsh.

French was ranked only 16th for attractiveness and Italian came in only slightly higher at 13th. French performed better in the ‘romantic’ category but was still only placed third behind RP and Edinburgh.

More than one-in-five (22 per cent) admitted the allure of some accents is so strong they have actually gone on a date because of it – and seven percent have ‘played up’ how they speak because they believed it sounded attractive.

Professor Jane Setter, a phoneticist at Reading University, said: ‘RP speakers have been rated highly in terms of intelligence – and the accent itself as attractive – since studies like this began.

‘Actors with this accent – like Patrick Stewart (Star Trek: The Next Generation), Michelle Dockery (Downton Abbey) and Richard E. Grant (Withnail and I) – come over as urbane, charming, witty and educated and – well – wouldn’t everyone want that from a prospective romantic partner?

‘The Edinburgh accent is also associated with culture and intelligence – think Sean Connery or David Tennant and you’re already swept off your feet.

‘However, comedians are rarely RP speakers and so it is no surprise to see it rated less highly in that respect; Sarah Millican (Geordie) and John Bishop (Liverpool) spring to mind as wonderfully funny, articulate people.

‘Our preconceptions and love of certain lilts, drawls and tones when it comes to accents is mostly down to experience and stereotyping.

‘This helps to explain why RP scores so highly across all categories – it’s the accent we associate with trusted newsreaders plus it continues to be used as the model for teaching English as a foreign language.

‘In terms of other accents which were rated highly for attractiveness – again stereotyping is at play. Across the pond we see Americans as colourful and international so they’re ‘interesting’, Yorkshire folk are seen as down to earth and honest and the Irish have ‘kissed the Blarney stone’ and are celebrated as charming and quick witted.

‘In terms of French and Italian not faring so well this could simply be down to a lack of familiarity with their unique inflections.’

Jemima Wade, spokesperson for eHarmony.co.uk, said: ‘After spending time getting to know each other online the first time you meet and say ‘hello’ on a date is a special, exciting moment.

‘Yet while accents may be appealing at first – sparking initial interest and attraction – happy long-term relationships are about far more than that.’

Source:

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2785900/Posh-charming-Queen-s-English-favourite-accent-Received-pronunciation-comes-nine-ten-traits-looking-humour-try-Geordie.html

You are what you speak: place of origin most important identity factor

My research took place in the West Midlands region of the UK and looked at variations in the use of English in creative spoken performance such as comedy, drama and poetry, as well as in written texts such as letters to local newspapers, stories and poems written in dialect.

The results suggest that people are increasingly and deliberately using English in a way that identifies them with a particular place. They do this by incorporating  into their speech a set of linguistic features drawn from a particular variety of English. In the West Midlands, for example, people may pronounce ‘you’ as ‘yow’, use ‘Brum’ for ‘Birmingham’ and ‘cor’ for ‘cannot’ or ‘can’t’. By using features in this way, people emphasise their place of origin over other factors such as age, gender, social class and ethnicity.

Is there a ‘correct’ variety of English?

The research highlights how dynamic, fragmented and mobile the English language has become. At the same time, the influence of traditional gatekeepers of ‘standard’ English, such as the BBC, is weakening.

We live in a world where English crosses national boundaries and migration brings people together from different backgrounds and cultures. Consequently, we are probably more aware than ever before of the different ways we draw upon language in relation to linguistic and socio-cultural contexts.

Even though English is used around the world for the purposes of trade, travel, medicine and so on, it is an interesting fact that the majority of the world’s population today is largely bilingual, if not multilingual, even in nations where English is the mother tongue. In parts of Birmingham in the UK, for example, there are primary and secondary schools where nearly 100 per cent of pupils speak English as an additional language; in many others, 40 per cent is the norm.

The implications of this for education policy is that we can no longer speak of the ‘superiority’ of one variety of English over all others. Instead we need to recognise the roles and functions that different varieties of English, including that of standard English, fulfil.

Which variety of English should we teach?

A common and long-held belief among many in the English teaching profession is that the best people to teach spoken English are ‘native’ speakers of the language, especially the teaching of pronunciation. But we know from research that linguistic variation is a characteristic of all languages, and all varieties have their own rules and systems. Often these leak from one variety to another. Once we accept that English comes in many varieties, such concerns become redundant.

Successful communication is more a question of understanding, and being able to engage successfully, in the contexts of use rather than whether one is a ‘native’ or ‘non-native’ speaker. This is as true of English taught in the UK as it is in other contexts around the world.

Source:

http://blog.britishcouncil.org/2014/04/22/which-variety-of-english-should-you-speak/

Geordie, Brummie, Cockney or Scouse: What are Britain’s best accents?

The Sith Lord had an important message for them: change your accent. When it was announced that the city would host the first of the auditions for the upcoming Star Wars film at the weekend, David Prowse, the actor who played Vader in the original movies, said local thesps from his hometown might want to alter how they speak if they hope to get a part.

When filming the original movies, Prowse’s voice was famously and hilariously used to record dialogue on set, before being swapped later in post-production by the more menacing tones of James Earl Jones.

Perhaps with his own experience in mind, Prowse advised young actors from Bristol seeking a role in Star Wars: Episode VII to ditch the local dialect. ‘You can’t go, “Oo-aar my dear, here’s my lightsaber”,’ he said.

Your accent is a large part of who you are, an integral oral ID comprising the place you grew up, your education and your social group. It is thought that most of us develop our accents in our teenage years when the voice is at its most malleable. Most accents are established by the time we reach our early 20s, yet people can also consciously change their accents as they get older and for different social situations.

In Britain, we’re blessed with a fantastic array of regional voices, but how do these accents develop and why does this small group of islands in the North Atlantic have such a rich tapestry of local twangs?

The English language as we know it has been on these islands since about the 5th century. With the arrival of invaders from northern Europe – modern day Germany, Denmark and Norway – their languages, which eventually became Anglo-Saxon, slowly replaced the various native Celtic tongues that had dominated the British Isles before them.  As these groups arrived in different parts of the mainland, they influenced the newly developed language in their own ways and regional accents and dialects began to develop.

Before the days of telephones, the internet and mechanised transport, there was little contact between various parts of Britain, so regional differences were preserved and accentuated. This helps to explain how areas within close proximity can have such different accents.

When the Industrial Revolution turned Liverpool into a major port and melting pot of cultures, migrant workers from Ireland and north Wales arrived and blended their accents to create what is a very iconic accent today.

Before this happened, it is thought the Liverpudlian accent sounded a lot more like today’s general Lancashire accent. But despite being such a recognisable drawl, Scouse is often an accent that is treated with disdain and caution.

A recent survey by the ITV Tonight programme showed that Britons think the Scouse accent sounds the least intelligent, with Brummie coming a close second.
For much of the last century, the accent of the upper-classes was seen as a mark of high education and prestige. Accent became a yardstick to judge someone by. If someone had a ‘posh’ accent, it was a sure sign of education and wealth.

This neutral/non-regional accent – exhibited by those educated at the top private schools and on the BBC for many years – is known as Received Pronunciation (or sometimes Queen’s English). As a result, people attribute this accent with voices of authority, seriousness and intelligence.

Before this happened, it is thought the Liverpudlian accent sounded a lot more like today’s general Lancashire accent. But despite being such a recognisable drawl, Scouse is often an accent that is treated with disdain and caution.

A recent survey by the ITV Tonight programme showed that Britons think the Scouse accent sounds the least intelligent, with Brummie coming a close second.
For much of the last century, the accent of the upper-classes was seen as a mark of high education and prestige. Accent became a yardstick to judge someone by. If someone had a ‘posh’ accent, it was a sure sign of education and wealth.

This neutral/non-regional accent – exhibited by those educated at the top private schools and on the BBC for many years – is known as Received Pronunciation (or sometimes Queen’s English). As a result, people attribute this accent with voices of authority, seriousness and intelligence.

In comparison, regional accents were traditionally seen differently, in the sense that they deviated from the RP standard. People are more likely to think of an accent like Geordie as friendly, Edinburger as intelligent and Brummie as unintelligent.

But voice coach and author Caroline Goyder, from The Gravitas Method, believes these judgments are based more on the social connotations we attribute to representations in popular culture than anything else.

‘It has a lot to do with the stereotypes we absorb from the media,’ she told Metro. ‘TV and film love to typecast ¬– the chirpy Scouser, the sharp Cockney, the dour Scotsman – it’s a stereotype for character and we can’t help but pigeonhole.

Although many government ministers still speak in that clipped accent of the upper-class, there are a far greater range of accents on television and in popular culture than ever before.

‘Social mobility and access to education in the latter part of the 20th century has meant that people with different accents are represented in all aspects of British life,’ said Jonnie Robinson, sociolinguistics curator at the British Library.

‘Education has improved, people go off to university and people can migrate to other cities and regions a lot more easily, so people are coming into contact with this diverse range of speakers.’

To some extent, there has even been a rebellion against RP – an accent that is now sometimes associated with undeserved privilege and inequality. Robinson said princes William and Harry have a slightly understated form of ‘posh’ when compared to the older generation of royal males – Charles and Philip.

Meanwhile, chancellor George Osborne has made attempts at toning down his polished twang, sometimes with comedic effect – most notably in his man of the people ‘mockney’ effort at a speech in a Morrisons supermarket warehouse.

Goyder thinks it’s more important to come across with confidence and clarity than to put on a posh accent. ‘An ability to become more formal in an accent to communicate beyond your immediate region is the key to success,’ she said. ‘So, keep the accent, but make sure you are clear to anyone – and understand the etiquette of formal speech. Ditch the mumbling and the slang in moments that matter.’

To trace the evolution of the accent, the British Library is putting together archives of recordings of the various British accents and their development in the last century, with the acknowledgment that this rich variety is something that should be celebrated.

It says that the speech of a particular region should be a ‘source of great pride and an important expression of cultural identity’.

With improvements in education and social mobility, with more accents blending and morphing together and a disassociation from privileged RP, is there a chance that we will see regional accents disappear altogether as we reach a bland middle-ground?

Robinson doesn’t believe we’ll ever get to a homogenous stage and cites the modern London accent as a prime example of the constant change.

London is one of the most diverse, multicultural cities in the world and the young Londoners of today sound very different to the cockney accent of a century ago.

The influences of migrants from the Caribbean and Indian subcontinent have brought their own twist on the modern London, accent in the same way that Irish and Welsh migrants changed Liverpool’s.

And Robinson believes that the accents of our great urban centres like London, Birmingham and Manchester will continue to develop and influence their rural hinterlands.

‘As Londoners have moved out into the country, they have taken their accents with them, replacing the older regional accents that would have been prevalent in the Home Counties before,’ he said.

So as long as our urban centres maintain their cosmopolitan identity, the rich variety of accents on our islands will continue to be as varied as ever.

Source:

http://metro.co.uk/2013/11/11/geordie-brummie-cockney-or-scouse-what-are-britains-best-accents-4178764/

Geordie’s still alreet

A FIERCE pride in one’s regional roots can be found throughout England. Increased mobility and the ubiquitousness of television and radio have done surprisingly little to homogenise the distinctive accents and dialects that characterise the different parts of the country. Some are spreading; some retreating. Some are mutating; some are even getting stronger. But, overall, the pronunciation and prosody of spoken English seems to vary as much as ever across the country of its birth.

Liverpool’s “Scouse” dialect has long fascinated linguists, with its throaty, guttural utterances that emerged from a mixture of Irish, Scots, Welsh and Lancashire accents in the late 19th century. For example, Liverpudlians tend to add a breathy “h” sound to words that end with a “t”, lending their distinctive intonation to “what”, “that” and “but”. According to Kevin Watson, who lectures in “sociophonetics” at the University of Lancaster, this is not lax articulation but rather a conscious effort to soften the uttered word through what he calls “plosive lenition”. Older Liverpudlians limit their use of it to words of a single syllable but younger ones have increased the individuality of the Scouse accent by extending it to “chocolate”, “certificate” and “aggregate”, he says.

Although some aspects of south-eastern “Estuary English” have infiltrated northern parts—replacing the “th” in “think” and “nothing” with an “f” sound, for example—regional accents have largely survived in northern cities, thanks to a relative lack of immigration combined with chirpy civic pride, reckons Paul Kerswill, a colleague of Mr Watson.

Nevertheless, Mr Kerswill’s research finds that the distribution of accents across the country is undergoing big changes. While Scouse’s Merseyside redoubt is static even as the accent grows stronger, variations of the north-eastern “Geordie” accent, articulated by Cheryl Cole—and cited as a reason for the pop singer’s recent removal as a judge on the American version of “The X Factor”, a talent show—are not only retaining their distinctiveness but conquering fresh territory (see map).

The Brummie accent, a nasal drone that suggests despondency to anyone outside Birmingham who is lucky enough to hear it, is also spreading as its speakers move west into Wales, where it threatens to snuff out the melodic local lilt. That is because the accents with which teenagers speak are most influenced by their peers, not parents, teachers, television or radio, says Mr Kerswill.

Nowhere is this truer than in the capital. The traditional Cockney accent is fading and is no longer so common even within earshot of the bells of St Mary-le-Bow church in east London, where by legend it was born. Mr Kerswill predicts that, by 2030, Cockney-influenced Estuary English will dominate most of the east and south-east, as Londoners move out. In the capital itself a new dialect, inspired by recent immigration, is emerging: “multicultural London English”, heavily influenced by Jamaican with undertones of west African and Indian. Mocked by Ali G, a comic character created by Sacha Baron Cohen, whose catchphrase was “Is it cos I is black?”, it is now spoken by teenagers of all hues, united by their pride in urban grime.

Source:

http://www.economist.com/node/18775029

Where is the Cockney Dialect spoken?

The cockney dialect is the accent spoken by a Londoner, specifically belonging to the East-End of London. The term Cockney refers not only to the accent but also to the people who speak the Cockney dialect. The dialect is typically used by the working class Londoners. The Cockney dialect has its own distinct vocabulary and special usage. “Rhyming slang” is a characteristic feature of the original cockney culture. A good example of the Cockney dialect would be the language spoken by Eliza Doolittle before being introduced to Henry Higgins, in the movie “My Fair Lady”.

What is the origin of the term Cockney?

The term Cockney may literally refer to a cock’s egg, supposed to be a shapeless egg laid at times by young hens. The term may be attributed to the word cokenei used in Middle English to mean a “city dweller”. It perhaps represented a weak townsman as distinguished by the stronger countryman. In the 17th century cockney was jokingly used to refer to a Londoner. Interestingly a Cockney accent can be faked and is sometimes known as the ‘Mockney’.

Which area is designated as the Cockney area?

Today the dialect used by the natives of the East End of London is termed as Cockney. It is generally believed that to be regarded as a real Cockney, the person has to be a native of the area from where he can hear the bells of St. Mary le Bow, situated at Cheapside in London. The Cockney accent regarded as the working-class dialect is also used in the other areas of the eastern part of the city including Stephney, East End, Shoreditch Poplar, and Hackney.

What are the features of Cockney Dialect?

The primary feature of the Cockney was not using the letter ‘h’ in many words. Using contractions and double negatives were also characteristic of Cockney dialect. Vowel shifts resulted in a drastic change in the sound of words. Many consonants are commonly replaced with other combinations as in the word “frosty” which is used as “fwasty” in Cockney dialect. In some words the final consonant is dropped resulting in a comic use of language as in the use of “dinna” for “dinner”.

What is the Cockney Rhyming Slang?

One of the fascinating features of Cockney dialect is the use of rhyming slang which may not be understood by the non-Cockneys. Typically a single word is replaced with a group of words consisting of a word that rhymes with the original single word and then the rhyming word is eliminated. For example the word ‘head’ is replaced by the phrase ‘loaf of bread’ (‘bread’ rhyming with ‘head’),the rhyming part is then eliminated and hence what remains is the word ‘loaf’ which is used in Cockney dialect to mean a ‘head’.

What is the significance of the Cockney Dialect?

The Cockney dialect is generally considered inferior though it is recognized as an acceptable English accent in the United States. Within England itself, since 1909 the Cockney dialect has gained acceptance as an “alternative form of the English Language” So speaking in Cockney may no longer be termed as inferior as it was though of in the past. All the same the preference for the RP variety of English always remains with the educated class of England. During the 1950s, BBC used mainly RP English but it is common nowadays to hear a number of accents including Cockney dialect.

Source:

http://www.innovateus.net/innopedia/where-cockney-dialect-spoken

Quizzes:

http://games.usvsth3m.com/accent/

http://www.funtrivia.com/quizzes/humanities/varieties_of_english/british_slang_and_dialects.html

http://www.buzzfeed.com/lukelewis/the-great-english-dialect-quiz#z25ec1

Video & Quiz:

http://learnenglish.britishcouncil.org/en/uk-culture/language

Video:

Video:

Video:

Video:

Video:

https://www.youtube.com/watch?v=I2X9L5llhTQ

Series of videos:

Les Vacances de Monsieur Hulot

hulotJacques Tati

Jacques Tati est le créateur de Mr Hulot, personnage maladroit, désopilant et décalé qu’il interprète d’ailleurs lui-même. Réalisateur de talent, il a élevé l’humour cinématographique au rang d’Art. Son oeuvre d’une grande cohérence malgré sa légèreté (seulement 6 longs-métrages) fût très admirée en son temps et reste aujourd’hui un incontournable du patrimoine cinématographique français. Quelques films majeurs : Mon oncle, Les vacances de Mr Hulot, Trafic et Playtime.

Né le 9 octobre 1907, Jacques Tati (de son vrai nom Jacques Tatischeff) décide rapidemment, au grand dam de son père, de devenir mime. Il se produit ainsi sur des scènes de music-hall et ne tarde pas à rencontrer le succès. Il décide alors de porter ses numéros d’imitation à l’écran : 6 courts-métrages sont ainsi réalisés entre 1932 et 1947.

En 1949 sort son 1er long-métrage, Jour de fête, qui rencontre un beau succès. Fort de cette réussite, il réalise Les Vacances de Mr Hulot en 1953, dans lequel il crée son célèbre personnage. En 1956, il crée Specta Films, sa propre maison de production. Les vacances de Mr Hulot est un véritable triomphe international, ce qui lui permet en 1958 de remettre le couvert avec Mon oncle, son 1er film en couleur. Tourné en deux versions, française et anglaise, il obtient le prix spécial du jury à Cannes et l’Oscar du meilleur film étranger en 1959.

De 1965 à 1967, très occupé par le projet de Playtime, Tati tourne également un court métrage Cours du soir dans lequel il tient un rôle. Playtime sort en 1967. Très attendu, le film ravit les cinéphiles mais ne rencontre pas le succès espéré auprès du public. Les investissements furent si importants (toute une ville reconstruite sur un terrain vague en guise de décor) que Tati subit longtemps le conséquences financières de cet échec, au point qu’il doit même hypothéquer sa demeure de Saint-Germain-en-Laye.

Par la suite, il se voit obligé de réduire ses ambitions : son film suivant, Trafic, bien que projeté en salle en 1971, est conçu au départ pour être un téléfilm. En 1973, il réalise Parade en vidéo et crée ainsi une nouvelle forme de spectacle cinématographique : le film présente une succession de numéros musicaux et comiques où est mis en scène un véritable public.

En 1974, Specta Films fait faillite. Affaibli par de graves problèmes de santé, Jacques Tati meurt le 4 novembre 1982, en pleine préparation du scénario d’un nouveau film : Confusion.

Le soin que porte Jacques Tati à la bande-son de ses films est tout particulier. Malgré l’absence de dialogues, les sons choisis et travaillés créent des univers d’une immense richesse et sont eux-même source de comique. Rares sont les réalisateurs qui ont su exploiter le travail sonore de façon si méticuleuse, au point que la bande-son à elle seule devienne une oeuvre d’art. Jacques Tati a transcendé l’humour au cinéma, tout en pointant du doigt la deshumanisation de notre société et l’extrême agitation du monde moderne.

Source:

http://www.cinefil.com/star/jacques-tati/biographie

Vidéo:

Jacques Tati – Les Vacances de Monsieur Hulot (1953)

Realisateur Jackes Tati. Avec Jacques Tati, Nathalie Pascaud, Michèle Rolla, Valentine Camax, Louis Perrault, Andrè Dubois, Suzy Willy, Lucien Frégis, Raymond Carl, Michèle Brabo, René Lacourt, Marguerite Gérard, Georges Adlin.

Le titre Les Vacances de Monsieur Hulot peut faire croire en un recentrage du comique du cinéaste sur le personnage qu’il interprète, mais il s’agit en fait d’un trompe-l’oeil. Plus encore que dans Jour de fête, l’idée de Tati est d’ouvrir le champ et de nous convier dans un univers où tout le monde peut être amusant ou, tout au moins, intéressant à regarder. Et s’il met en avant pour la première et dernière fois le nom d’un personnage dans un titre, ce n’est pas pour se conformer à la loi des séries, dont il a précisément rejeté l’idée après Jour de fête. Ce qu’il faut retenir ici, ce sont bien “Les Vacances” et pas ce Monsieur Hulot qui reviendra à l’écran, mais dans d’autres opus qu’on peut difficilement considérer comme des suites.

Car Hulot est une figure beaucoup plus souple mais aussi plus énigmatique que le facteur François, et il s’avérera au fil du temps un motif capable de s’intégrer dans les tableaux de plus en plus amples et complexes du maître, de s’y fondre ou de s’y démultiplier jusqu’à atteindre une forme d’anonymat. François était un prénom, un membre d’une communauté, immédiatement familier et identifiable. Hulot ne sera qu’un nom, un passant à la gestuelle et aux manières certes saugrenues, mais qui semble n’avoir ni passé ni réelles attaches. De lui, on ne connaît ni le travail, ni le lieu d’où il vient. François était volubile, râleur et bruyant. Hulot sera peu bavard et modeste, et provoquera la plupart des gags par sa timidité et sa gentillesse maladroite. Là où le facteur déclenchait les rires par sa naïveté, mais aussi par sa faculté à échapper aux catastrophes lors de sa frénétique distribution de courrier “à l’américaine”, Hulot est en revanche beaucoup plus malchanceux, victime des objets, des éléments ou de malheureuses erreurs de perception. Ainsi, il se retrouve tour à tour enfermé dans une barque cassée qui se referme sur lui comme un piège, emporté par le poids de son sac à dos ou déclencheur involontaire d’un gigantesque feu d’artifices. De même, on le verra administrer un magistral coup de pied aux fesses d’un père de famille penché sur son appareil photo mais qu’en gentleman, Hulot soupçonne de regarder dans la cabine de plage d’une jeune femme.

A ce titre, le comique de Tati devient ici un peu moins bon enfant que dans Jour de fête. Si Les Vacances de Monsieur Hulot fleure bon la douceur de vivre pendant la pause estivale, c’est aussi une satire sociale assez mordante et le portrait d’un marginal malgré lui, qui s’attire l’affection discrète de quelques vacanciers mais peine à s’intégrer au groupe malgré sa douceur et sa bonne volonté. Toléré par certains, cordialement invité par d’autres, Hulot n’en reste pas moins un solitaire, qui à l’image du vagabond de Chaplin quitte le film aussi seul qu’il l’était au début. Toujours situé dans un entre-deux un peu flou, il ne réussit pas à trouver sa place. Trop âgé pour aller au-delà de quelques galanteries avec Martine, une jeune vacancière qui semble lui inspirer un léger trouble, trop jeune pour nouer autre chose qu’une amitié passagère avec la touriste anglaise d’âge mûr qui lui témoigne le plus d’affection, Hulot est charmant mais semble perdu pour la séduction. Un rien trop raide et distant pour se mêler vraiment aux vacanciers les plus modestes, trop fantaisiste pour s’attirer autre chose que le dédain des plaisanciers aisés, il se retrouve aussi dans une sorte de no-man’s land social, une marge où tout semble le repousser. Même un pique-nique collectif lui passera sous le nez à cause de son improbable et récalcitrant véhicule. D’où le sentiment paradoxal qui nous étreint devant ce film débordant d’humour et de malice, baigné de soleil et témoignant de temps insouciants, mais qui distille dans le même mouvement une certaine tristesse. Un sentiment renforcé à la vision de la version originelle sortie en 1953, accompagnée par un thème musical nostalgique d’Alain Romans, qui donne la couleur du souvenir à ce film plus doux-amer qu’il n’y paraît.

Source:

http://www.dvdclassik.com/critique/les-vacances-de-monsieur-hulot-tati

Vidéo:

Jetzt ist Sommer

grillenDie Deutschen beim Grillen

Es ist heiß in Hamburg. Die Temperaturen sinken erst spät am Abend unter 20 Grad. Über dem Elbstrand der Hansestadt liegt eine nahezu geschlossene Decke aus würzigem Grilldunst mit einer leichten Note Flüssiganzünder. Die sandige Meile ist brechend voll. Ein Grill steht neben dem anderen. Drumherum kleine plaudernde Grüppchen. Das meiste Grillgut brutzelt auf sogenannten Einweggrills, Aluschalen mit einer Portion Kohle hinter Gittern. Einige vertrauen ihr Fleisch wackligen Dreibein-Rundgrills an. Die Besitzer der angrenzenden Gärten mit den teuren Elbblick-Häusern hantieren mit Wendezangen an Edelstahlgrills mit Kaminzug oder Kugelgrills. Eines wird hier sofort klar: Grillen im Freien verbindet. Egal ob Student oder Elbhausbesitzer. Und es ist kommunikativ. Und es wird so einiges falsch gemacht.

Elmar Hör bekäme beim Anblick so mancher Feuerstellen möglicherweise sofort leichte Kopfschmerzen. Er ist der Vorsitzende des Deutschen Grillsportvereins. Der größte Grillclub der Republik, eine Art ADAC für Griller. Eine Instanz, die sich aus den Erfahrungen der rund 15.000 Mitglieder speist. 640.000 Diskussionsbeiträge in den Foren auf der Verbandswebsite, dazu über 4700 Grillrezepte.

“Wir setzen uns für das gute Grillen ein”, sagt Hör. Die größte Sünde für ihn beim Grillen? Aluschalen! “Jehova! Das geht ja gar nicht”, wettert Hör. Zweite Sünde, die am Elbstrand und durchaus auch in den Gärten gern begangen wird: fertig mariniertes Fleisch. “Ich verstehe gar nicht, warum das so ein Renner ist”, verzweifelt der oberste Grillsportler. Die Marinade schmecke nicht und die Tunke solle womöglich minderwertiges Fleisch kaschieren. Und dann das Ablöschen mit Bier! Für ein Drittel der Griller so etwas wie ein Geheimtipp. Für Hör jedoch ein Eintrag ganz weit oben im Grillsünden-Register. Bier trinke man beim Grillen, aber gieße es keinesfalls über das Fleisch direkt in die Kohlen. Das Zeug wirbelt die Asche auf, die auf das Fleisch niedergeht und es schwer genießbar werden lässt.

Quelle:

http://www.stern.de/genuss/essen/ein-land-am-grill-so-brutzeln-die-deutschen-1583987.html

Vídeo: Mundwerk-Crew – Der Sommer ist da