Été, 1914

Le 28 juin 1914, à Saint-Cloud la foule se presse pour assister au départ de la 12ème édition du Tour de France. A 10h45 et au son du coup de feu, 145 coureurs s’élancent  pour un parcours de 5 411 km en 15 étapes. Quelques minutes après, un autre coup de feu tiré à Sarajevo va plonger l’Europe et le monde dans une crise sans précédent.

Les vainqueurs des 11 éditions sont présents : Lucien Petit-Breton, François Faber, Philippe Thys pour les plus célèbres. L’équipe Peugeot remporte 11 étapes et une lutte serrée oppose Philippe Thys (Belge) à Henri Pélissier. Au prix d’incroyables efforts, 54 coureurs franchissent la ligne d’arrivée. Déjà vainqueur en 1913, Philippe Thys remporte cette 12ème édition le 26 juillet 1914.

Les tensions diplomatiques s’aggravent, la mobilisation est décrétée, à peine remis de cette performance, une autre épreuve attend les coureurs, inhumaine et sanglante, 48 d’entre eux ne reviendront pas des champs de bataille de la Grande Guerre. Emile Engel, vainqueur de la 3ème étape (Cherbourg-Brest – 405 km) est mobilisé au 72ème RI, il se bat à Virton en Belgique, connaît les longues marches de la retraite sous l’écrasant soleil du mois d’août. Il tombe en pleine bataille de la Marne à Maurupt-le-Montois le 10 septembre 1914.

Au lendemain de la signature du traité de Versailles, une course emprunte d’émotion est lancée le 29 juin 1919 : le circuit des champs de batailles. Les rangs sont clairsemés, 60 coureurs au départ, une petite dizaine à l’arrivée. Le favori de la course se distingue pour la première fois par le port d’un maillot de couleur jaune. En hommage aux coureurs tombés durant le conflit, l’itinéraire de la course emprunte l’ancien front et reprend le tracé des frontières retrouvées en passant par Strasbourg et Metz.

– See more at: http://www.lamarne14-18.com/fr/le-tour-de-france-1914#sthash.Y3dpL4jE.dpuf

Le 28 juin 1914, à Saint-Cloud la foule se presse pour assister au départ de la 12ème édition du Tour de France. A 10h45 et au son du coup de feu, 145 coureurs s’élancent  pour un parcours de 5 411 km en 15 étapes. Quelques minutes après, un autre coup de feu tiré à Sarajevo va plonger l’Europe et le monde dans une crise sans précédent.

Les vainqueurs des 11 éditions sont présents : Lucien Petit-Breton, François Faber, Philippe Thys pour les plus célèbres. L’équipe Peugeot remporte 11 étapes et une lutte serrée oppose Philippe Thys (Belge) à Henri Pélissier. Au prix d’incroyables efforts, 54 coureurs franchissent la ligne d’arrivée. Déjà vainqueur en 1913, Philippe Thys remporte cette 12ème édition le 26 juillet 1914.

Les tensions diplomatiques s’aggravent, la mobilisation est décrétée, à peine remis de cette performance, une autre épreuve attend les coureurs, inhumaine et sanglante, 48 d’entre eux ne reviendront pas des champs de bataille de la Grande Guerre. Emile Engel, vainqueur de la 3ème étape (Cherbourg-Brest – 405 km) est mobilisé au 72ème RI, il se bat à Virton en Belgique, connaît les longues marches de la retraite sous l’écrasant soleil du mois d’août. Il tombe en pleine bataille de la Marne à Maurupt-le-Montois le 10 septembre 1914.

Au lendemain de la signature du traité de Versailles, une course emprunte d’émotion est lancée le 29 juin 1919 : le circuit des champs de batailles. Les rangs sont clairsemés, 60 coureurs au départ, une petite dizaine à l’arrivée. Le favori de la course se distingue pour la première fois par le port d’un maillot de couleur jaune. En hommage aux coureurs tombés durant le conflit, l’itinéraire de la course emprunte l’ancien front et reprend le tracé des frontières retrouvées en passant par Strasbourg et Metz.

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Les vainqueurs des 11 éditions sont présents : Lucien Petit-Breton, François Faber, Philippe Thys pour les plus célèbres. L’équipe Peugeot remporte 11 étapes et une lutte serrée oppose Philippe Thys (Belge) à Henri Pélissier. Au prix d’incroyables efforts, 54 coureurs franchissent la ligne d’arrivée. Déjà vainqueur en 1913, Philippe Thys remporte cette 12ème édition le 26 juillet 1914.

Les tensions diplomatiques s’aggravent, la mobilisation est décrétée, à peine remis de cette performance, une autre épreuve attend les coureurs, inhumaine et sanglante, 48 d’entre eux ne reviendront pas des champs de bataille de la Grande Guerre. Emile Engel, vainqueur de la 3ème étape (Cherbourg-Brest – 405 km) est mobilisé au 72ème RI, il se bat à Virton en Belgique, connaît les longues marches de la retraite sous l’écrasant soleil du mois d’août. Il tombe en pleine bataille de la Marne à Maurupt-le-Montois le 10 septembre 1914.

Au lendemain de la signature du traité de Versailles, une course emprunte d’émotion est lancée le 29 juin 1919 : le circuit des champs de batailles. Les rangs sont clairsemés, 60 coureurs au départ, une petite dizaine à l’arrivée. Le favori de la course se distingue pour la première fois par le port d’un maillot de couleur jaune. En hommage aux coureurs tombés durant le conflit, l’itinéraire de la course emprunte l’ancien front et reprend le tracé des frontières retrouvées en passant par Strasbourg et Metz.

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Les vainqueurs des 11 éditions sont présents : Lucien Petit-Breton, François Faber, Philippe Thys pour les plus célèbres. L’équipe Peugeot remporte 11 étapes et une lutte serrée oppose Philippe Thys (Belge) à Henri Pélissier. Au prix d’incroyables efforts, 54 coureurs franchissent la ligne d’arrivée. Déjà vainqueur en 1913, Philippe Thys remporte cette 12ème édition le 26 juillet 1914.

Les tensions diplomatiques s’aggravent, la mobilisation est décrétée, à peine remis de cette performance, une autre épreuve attend les coureurs, inhumaine et sanglante, 48 d’entre eux ne reviendront pas des champs de bataille de la Grande Guerre. Emile Engel, vainqueur de la 3ème étape (Cherbourg-Brest – 405 km) est mobilisé au 72ème RI, il se bat à Virton en Belgique, connaît les longues marches de la retraite sous l’écrasant soleil du mois d’août. Il tombe en pleine bataille de la Marne à Maurupt-le-Montois le 10 septembre 1914.

Au lendemain de la signature du traité de Versailles, une course emprunte d’émotion est lancée le 29 juin 1919 : le circuit des champs de batailles. Les rangs sont clairsemés, 60 coureurs au départ, une petite dizaine à l’arrivée. Le favori de la course se distingue pour la première fois par le port d’un maillot de couleur jaune. En hommage aux coureurs tombés durant le conflit, l’itinéraire de la course emprunte l’ancien front et reprend le tracé des frontières retrouvées en passant par Strasbourg et Metz.

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Les vainqueurs des 11 éditions sont présents : Lucien Petit-Breton, François Faber, Philippe Thys pour les plus célèbres. L’équipe Peugeot remporte 11 étapes et une lutte serrée oppose Philippe Thys (Belge) à Henri Pélissier. Au prix d’incroyables efforts, 54 coureurs franchissent la ligne d’arrivée. Déjà vainqueur en 1913, Philippe Thys remporte cette 12ème édition le 26 juillet 1914.

Les tensions diplomatiques s’aggravent, la mobilisation est décrétée, à peine remis de cette performance, une autre épreuve attend les coureurs, inhumaine et sanglante, 48 d’entre eux ne reviendront pas des champs de bataille de la Grande Guerre. Emile Engel, vainqueur de la 3ème étape (Cherbourg-Brest – 405 km) est mobilisé au 72ème RI, il se bat à Virton en Belgique, connaît les longues marches de la retraite sous l’écrasant soleil du mois d’août. Il tombe en pleine bataille de la Marne à Maurupt-le-Montois le 10 septembre 1914.

Au lendemain de la signature du traité de Versailles, une course emprunte d’émotion est lancée le 29 juin 1919 : le circuit des champs de batailles. Les rangs sont clairsemés, 60 coureurs au départ, une petite dizaine à l’arrivée. Le favori de la course se distingue pour la première fois par le port d’un maillot de couleur jaune. En hommage aux coureurs tombés durant le conflit, l’itinéraire de la course emprunte l’ancien front et reprend le tracé des frontières retrouvées en passant par Strasbourg et Metz.

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Les vainqueurs des 11 éditions sont présents : Lucien Petit-Breton, François Faber, Philippe Thys pour les plus célèbres. L’équipe Peugeot remporte 11 étapes et une lutte serrée oppose Philippe Thys (Belge) à Henri Pélissier. Au prix d’incroyables efforts, 54 coureurs franchissent la ligne d’arrivée. Déjà vainqueur en 1913, Philippe Thys remporte cette 12ème édition le 26 juillet 1914.

Les tensions diplomatiques s’aggravent, la mobilisation est décrétée, à peine remis de cette performance, une autre épreuve attend les coureurs, inhumaine et sanglante, 48 d’entre eux ne reviendront pas des champs de bataille de la Grande Guerre. Emile Engel, vainqueur de la 3ème étape (Cherbourg-Brest – 405 km) est mobilisé au 72ème RI, il se bat à Virton en Belgique, connaît les longues marches de la retraite sous l’écrasant soleil du mois d’août. Il tombe en pleine bataille de la Marne à Maurupt-le-Montois le 10 septembre 1914.

Au lendemain de la signature du traité de Versailles, une course emprunte d’émotion est lancée le 29 juin 1919 : le circuit des champs de batailles. Les rangs sont clairsemés, 60 coureurs au départ, une petite dizaine à l’arrivée. Le favori de la course se distingue pour la première fois par le port d’un maillot de couleur jaune. En hommage aux coureurs tombés durant le conflit, l’itinéraire de la course emprunte l’ancien front et reprend le tracé des frontières retrouvées en passant par Strasbourg et Metz.

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Les vainqueurs des 11 éditions sont présents : Lucien Petit-Breton, François Faber, Philippe Thys pour les plus célèbres. L’équipe Peugeot remporte 11 étapes et une lutte serrée oppose Philippe Thys (Belge) à Henri Pélissier. Au prix d’incroyables efforts, 54 coureurs franchissent la ligne d’arrivée. Déjà vainqueur en 1913, Philippe Thys remporte cette 12ème édition le 26 juillet 1914.

Les tensions diplomatiques s’aggravent, la mobilisation est décrétée, à peine remis de cette performance, une autre épreuve attend les coureurs, inhumaine et sanglante, 48 d’entre eux ne reviendront pas des champs de bataille de la Grande Guerre. Emile Engel, vainqueur de la 3ème étape (Cherbourg-Brest – 405 km) est mobilisé au 72ème RI, il se bat à Virton en Belgique, connaît les longues marches de la retraite sous l’écrasant soleil du mois d’août. Il tombe en pleine bataille de la Marne à Maurupt-le-Montois le 10 septembre 1914.

Au lendemain de la signature du traité de Versailles, une course emprunte d’émotion est lancée le 29 juin 1919 : le circuit des champs de batailles. Les rangs sont clairsemés, 60 coureurs au départ, une petite dizaine à l’arrivée. Le favori de la course se distingue pour la première fois par le port d’un maillot de couleur jaune. En hommage aux coureurs tombés durant le conflit, l’itinéraire de la course emprunte l’ancien front et reprend le tracé des frontières retrouvées en passant par Strasbourg et Metz.

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Les vainqueurs des 11 éditions sont présents : Lucien Petit-Breton, François Faber, Philippe Thys pour les plus célèbres. L’équipe Peugeot remporte 11 étapes et une lutte serrée oppose Philippe Thys (Belge) à Henri Pélissier. Au prix d’incroyables efforts, 54 coureurs franchissent la ligne d’arrivée. Déjà vainqueur en 1913, Philippe Thys remporte cette 12ème édition le 26 juillet 1914.

Les tensions diplomatiques s’aggravent, la mobilisation est décrétée, à peine remis de cette performance, une autre épreuve attend les coureurs, inhumaine et sanglante, 48 d’entre eux ne reviendront pas des champs de bataille de la Grande Guerre. Emile Engel, vainqueur de la 3ème étape (Cherbourg-Brest – 405 km) est mobilisé au 72ème RI, il se bat à Virton en Belgique, connaît les longues marches de la retraite sous l’écrasant soleil du mois d’août. Il tombe en pleine bataille de la Marne à Maurupt-le-Montois le 10 septembre 1914.

Au lendemain de la signature du traité de Versailles, une course emprunte d’émotion est lancée le 29 juin 1919 : le circuit des champs de batailles. Les rangs sont clairsemés, 60 coureurs au départ, une petite dizaine à l’arrivée. Le favori de la course se distingue pour la première fois par le port d’un maillot de couleur jaune. En hommage aux coureurs tombés durant le conflit, l’itinéraire de la course emprunte l’ancien front et reprend le tracé des frontières retrouvées en passant par Strasbourg et Metz.

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Au lendemain de la signature du traité de Versailles, une course emprunte d’émotion est lancée le 29 juin 1919 : le circuit des champs de batailles. Les rangs sont clairsemés, 60 coureurs au départ, une petite dizaine à l’arrivée. Le favori de la course se distingue pour la première fois par le port d’un maillot de couleur jaune. En hommage aux coureurs tombés durant le conflit, l’itinéraire de la course emprunte l’ancien front et reprend le tracé des frontières retrouvées en passant par Strasbourg et Metz.

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Les vainqueurs des 11 éditions sont présents : Lucien Petit-Breton, François Faber, Philippe Thys pour les plus célèbres. L’équipe Peugeot remporte 11 étapes et une lutte serrée oppose Philippe Thys (Belge) à Henri Pélissier. Au prix d’incroyables efforts, 54 coureurs franchissent la ligne d’arrivée. Déjà vainqueur en 1913, Philippe Thys remporte cette 12ème édition le 26 juillet 1914.

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l'été
L’été trop chaud de 1914
L’été 1914 a vu se déclencher le plus grand massacre que l’Europe ait connu jusque-là. Il fait très beau à Paris en juillet 1914. Et même un peu trop chaud. Dans les nombreuses entreprises de La Chapelle, de la Goutte d’Or et de Montmartre, les ouvriers, qui forment la majorité des 270 000 habitants du 18e, transpirent ; la semaine de travail est de 55 à 60 heures par semaine et il n’y a pas de congés payés.
À La Chapelle, raconte Marcel Simonin qui avait alors 9 ans, « le quartier était si pauvre que les rats eux-mêmes avaient renoncé à prospecter les poubelles, éternellement vides de tout relief de nourriture. Ils s’étaient fixés en colonies dans les sous-sols du marché de l’Olive. C’était [pour les gamins du quartier], par les beaux soirs d’été, un spectacle de choix que d’aller, au travers des grilles closes, observer leurs évolutions. »

Le chantier de la ligne de métro Nord-Sud est en plein travail : le tunnel a atteint Jules Joffrin en 1912 après le difficile percement sous la butte Montmartre, et il arrivera à la porte de La Chapelle en août 1916.
Place Clichy, au Gaumont-Palace, « le plus grand cinéma du monde » (il peut contenir 3 400 spectateurs), on passe en juillet 1914 le dernier épisode de Fantomas réalisé par Louis Feuillade, celui où Fantomas se débarrasse d’un complice en l’attachant au battant d’une cloche. Le Théâtre Montmartre (qui deviendra plus tard l’Atelier) affiche un « opéra populaire », et le Moulin-Rouge la grande revue Cache ton nu ! où des reconstitutions à grand spectacle de scènes de la Révolution et de l’Empire voisinent avec des sketches du comique troupier Bach, tel Bistouille en aéro.
Dans les librairies, on trouve la première parution en livre du Chéri Bibi de Gaston Leroux, et le dernier volume des Pardaillan de Michel Zévaco, qui l’un comme l’autre sont parus d’abord en feuilleton dans les journaux…

Source:

http://18dumois.info/spip/spip.php?article239

Vidéo:

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